Mauricie: Trois-Rivières danse encore
Publié le 2 juin 2011
Le festival DansEncore bat son plein jusqu’à dimanche dans la métropole mauricienne. Lire la Suite…
Chaudière-Appalaches: Air marin, air chaud
Publié le 26 mai 2011
La Côte-du-Sud dans Chaudière-Appalaches offre son lot de belles découvertes pour l’été. En voici trois pour amateurs de bateaux et d’antiquités. Lire la Suite…
Charlevoix: Porte-voix dans Charlevoix
Publié le 26 mai 2011
De l’art vocal à une expo sur les bateaux de croisière dans la voie maritime, la région a bien l’intention de se faire entendre cet été. Lire la Suite…
Bas-Saint-Laurent: Sautez sur le Tremplin!
Publié le 19 mai 2011
Dégelis, dans le Bas-Saint-Laurent, accueille cette semaine Le Tremplin, festival de la chanson et de l’humour. Lire la Suite…
Queens, banlieue culturelle de Manhattan
Publié le 16 juillet 2011
Aller à Manhattan pour mieux en sortir? Il suffit de franchir l’East River en métro (par la ligne 7 surnommée «Orient Express») pour pénétrer dans le quartier Queens, au nord de Brooklyn. Lire la Suite…
La pensée de la semaine
Je réfléchis de plus en plus souvent à la mort. J’ai l’impression de me trouver dans une forêt où l’on abat les arbres l’un après l’autre et qui devient petit à petit une clairière.
Vaclav Havel, quelques mois avant sa propre mort…
Actu femmes
La Gazette des femmes, revue du Conseil du statut de la femme, a lancé ce mercredi un webzine accrocheur (sur www.gazettedesfemmes.ca)
La pensée de la semaine
Je crois que la littérature vous plonge dans le passé ou dans l’avenir; or, à la guerre, on ne s’imagine soi-même qu’au présent. On conjugue tout ce qu’on fait ou doit faire, tout ce qu’on pense qu’au présent. Il y a donc un problème de concordance des temps.
Jean Hatzfeld : La ligne de flottaison
Dans le parc du mont Riding (Manitoba) – suite
Rencontre passionnante au cours d’une initiation au geocaching dans la région de Clear Lake : le GPS pointe sur la Cabane de la baie Deep. En
retrait du lac, dans une clairière, le chalet en bois rond est lieu historique du parc. Mais son principal intérêt est d’y rencontrer un artiste en résidence. Le parc développe ce programme depuis 2006 avec le Conseil des arts du Manitoba. Kevin Lee Burton nous attend près d’une « chaise Adirondack ». Un livre est posé sur l’accoudoir. « Je suis allé lire sur la plage, comme je le fais chaque jour », nous dira-t-il en nous
racontant l’une des journées-type qu’il passe ici. Cet autochtone de 32 ans est cinéaste à Winnipeg. Il a « gagné » le droit de venir en retraite
à cette cabane pour quatre semaines, deux en mai, deux en septembre. C’est un »beau cadeau fait aux artistes, un lieu d’inspiration qui m’est
essentiel », confie-t-il. Il y poursuit l’écriture d’un scénario de film, son quatrième long métrage (documentaires comme fictions), « loin des
activités trépidantes de la ville. Il faut d’abord, confie-t-il, s’habituer au silence, écouter les sons de la forêt et du vent, apprivoiser la solitude, sans connection internet, Facebook et autres outils de communications au profit d’une re-connection avec la nature. L’homme est charmant, touchant. Il parle de son peuple cri, de la Nation God’Lake Narrow, de son souci comme cinéaste de la préservation des langues autochtones… On le quitte à regret, se promettant de voir un de ses films un jour !
Au Manitoba, suite…
De la bannique crie au pain ukrainien
La petite ville de Dauphin, au nord du parc du Mont Riding, abrite le musée historique de Fort Dauphin, un site reconstituant un fort des débuts de la colonisation en 1740, du temps de la traite de la fourrure. Dans le bâtiment principal, nous sommes conviés à préparer le frugal repas des « voyageurs » de l’époque : du bison séché mélangé à des baies de Saskatoon et de la graisse de bison. A l’aide d’une pierre, chacun écrasera quelques morceaux de bison séché et de baies pour réduire le tout en poudre. Celle-ci est mélangé à la graisse et prête à déguster. Le premier effet n’est pas mauvais mais l’arrière-goût, vaguement rance, est plutôt tenace. Direction le tipi où Rod Young nous attend autour d’un
bon feu. Il fait brûler quelques herbes sacrées avant de nous expliquer que chacune des treize perches soutenant le tipi cri désigne ce à quoi aspire ou croit son peuple : amour, humilité, ppartage, force… C’est la première fois qu’on me parle ainsi d’un tipi ! Puis il nous montre comment cuire simplement la bannique : en enroulant la pâte en spirale au bout d’une tige de bois vert. Comme un morceau de guimauve ! Au bout de quelques minutes au-dessus des braises, il est prêt à manger…
Direction l’église ukrainienne de Dauphin.
La ville compte une importante communauté ukrainienne , avec quelque 3000 personnes sur 10.000 habitants. Elle organise chaque année en août et depuis 45 ans le Festival national ukrainien. Dans le sous-sol de l’église, un atelier de cuisine permet d’apprendre à décorer un pain à l’ukrainienne ! L’activité Baba’s Bread & Borscht (pain et borscht de grand-mère) vise à faire connaître la façon de faire et surtout de décorer le pain traditionnel , tout en permettant aux visiteurs de goûter à des plats traditionnels. Les grands-mères de la communauté partagent leur savoir-faire en montrant comment malaxer la pâte à pain puis la décorer de motifs, tresses, fleurs, arabesques… Cela semble facile mais ça ne l’est pas car la pâte, très élastique, refuse parfois de répondre aux ordres !! Nous travaillons sérieusement sur nos « œuvres », pendant que quatre musiciens en costume traditionnel jouent des airs de leur pays d’origine. Les pains étant au four, nous dégustons borstch, viande, pierogis et de délicieux petits morceaux de pain enrobés de feuilles de betteraves recouvertes de fromage grillé… Après la tarte au citron, place à la danse pour digérer un peu. Mon passé de danses folkloriques dans un mouvement scout (EEDF en France) m’aide à retrouver le rythme de la polka…
Tourism Dauphin : www.tourismdauphin.ca; 1 877 566-5669






Grouille pour pas qu'ça rouille