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Les infos à la une

En direct de Suisse,

Swiss International Airlines vante les mérites de ses Airbus A 330 moins polluants, moins gourmands en carburant et moins bruyants pour les riverains d’aéroports…

Dans le Valais, on fêtera en 2015 le 150ème anniversaire de la première ascension du Cervin.

A Interlaken se tiendra mi-juin un festival de yoles, ce drôle d’instrument de musique typiquement suisse.

De beaux hôtels sont à découvrir à Crans (le Guarda et Lecrans) comme le Cervo à Zermatt.

Et on n’oublie pas sa Swiss Pass pour voyager en train avec Rail Europe !

New York, New York… au printemps !

Observé les dernières tendances mode à New York: la robe spéciale soirée des Oscars, si peu « gorgeous » et les bottes de caoutchouc très colorées, spéciales pluie printanière sur la Grosse Pomme

Visité le studio de la peintre Corno, dans Soho, à deux pas de son Opera Gallery. Tout de blanc vêtu, comme il sied à ses portraits colorés, l’atelier de l’artiste québéco-new-yorkaise est aéré autant qu’aérien. Surtout quand on y est reçu avec un verre de champagne ! Elle-même est très sympathique et se plie gentiment à la séance photo pour Voir, debout sur son balcon extérieur ou en habit de peintre, face à ses pinceaux et ses dizaines de gallons de peinture au sol. Elle me livre quelques-unes de ses meilleures adresses à New York dont je garde la primeur pour Voir…

Rencontré non loin de là, dans Greenwich Village, le chef québécois Mehdi Brunet-Benkritly, aussi pour Voir. Débarqué en octobre dernier dans la Grosse Pomme, après s’être fait chanté la pomme par une New-yorkaise, il prend les rênes du Fedora, un ancien bar-restaurant qui fut un institution familiale du quartier. La salle en demi sous-sol a été entièrement rénovée avec un beau comptoir de bois pour bar et une trentaine de places en salles, sur banquettes et chaises de bois. Abats au menu, plus un beau poulet frit et des spéciaux plus marins. L’« œuf dans le trou aux tripes » a toutes les chances de devenir le pendant new yorkais de la poutine au foie gras du Pied de cochon montréalais où officiait d’ailleurs Medhi l’an passé comme chef.

Voyagé en autobus Montréal-New York par crainte d’une tempête de neige en voiture. Nuit en Greyhound passablement inconfortable à l’aller, avec deux heures de retard et trois passées en attente interminable à la frontière américaine. Douaniers aux mines patibulaires et aux comportements procéduriers imbéciles. Retour en autobus de marque différente sans l’avoir demandé… pour une « run de lait » avec sorties incessantes d’autoroute, arrêts inexpliqués et sans excuses du chauffeur avant d’atteindre la frontière pour attendre deux bonnes heures comme  l’aller, cette fois côté canadien !

Observé le ballet sécuritaire new-yorkais et son cortège de gardiens: dans la file d’attente de l’autobus du retour vers Montréal où l’on vous passe le corps au détecteur de métal; au départ des croisières vers la Statue de la Liberté, avec passages dans les mêmes machines qu’aux aéroports) et fouilles vagues et donc parfaitement inutiles des sacs avant de monter à bord du bateau. Dans le moindre édifice où l’on entre pour monter à un étage, le gardien de sécurité vous prend en photo…

Admiré le vibrant Times Square à la tombée de la nuit quand les gens se ruent vers le guichet des spectacles à prix réduits pour le soir même sur Broadway. Le guichet TKTS offre souvent des billets à 50% de rabais !

Vu la ville de haut en buvant un bon verre dans les fauteuils mous du lounge sur le toit de l’hôtel Gansevoort, sur Park Avenue, à l’heure de l’apéro.

Mangé une bonne paëlla au chic Blue Water Grill, installé dans une ancienne banque, près d’Union Square.

Arpenté les rues de Greenwich Village un dimanche matin ensoleillé, à la découverte des vieux petits cafés du quartier.

Admiré Manhattan, ses gratte-ciels et ses ponts, depuis l’Hudson et l’East River à bord d’un bateau de la Circle Line : deux heures de croisière sur le pont avec passage devant l’incontournable Statue de la Liberté.

Vu le trou de Ground Zero en phase de reconstruction, avec ouverture prévue le 11 septembre prochain du Memorial aux disparus du 11 septembre 2011.

Dormi au chic hôtel Carlton de Madison Street: superbe lobby, chambres tout confort et restaurant Millenium au service irréprochable.

Observé la ronde d’immigrants indous ou pakistanais spécialisés dans le montage et démontage des tables des grands restaurants.

Râlé contre le métro new-yorkais, non seulement sale mais aux ramifications difficiles à comprendre: attention aux rames locales ou express qui ne s’arrêtent pas partout; au sens up ou downtown; aux Metrocard qui finissent pas coûter cher. La carte d’un jour avec passages illimités ayant été supprimée, ne reste que celles à 10 ou 20 dollars dont il faut se souvenir qu’elle peut être rechargée. Sinon, on perd 1,70 $ par carte de 10 $; la seule autre alternative aux billets est la carte pour 7 jours, à 29 $. Les subtilités du système de métro nécessitent plus de trois jours pour les absorber !

Détesté marcher sur l’interminable et sans intérêt Greenwich Street, plein ouest.

Aimé le côté Barbès parisien de Canal Street dans Soho et la foule bigarrée de Broadway Street, côté sud, en début de soirée.

Été étonnée d’entendre autant parler français partout, à l’hôtel, dans les rues, les restaurants, les musées.

Vu le Guggenheim de Frank Lloyd Wright, extérieur et intérieur en béton armé spiralé et tout en rondeurs blanches.

Traversé une toute petite partie de Central Park, paradis des joggers du dimanche.

Été surprise par le coût de la vie new-yorkaise, même pour les repas pris sur le pouce.

Les infos à la une

L’Internaute Magazine décrypte le vocabulaire politique en France -« Je » est le mot favori
de Nicolas Sarkozy… étude de L’Internaute magazine

Air Canada devait atterrir et décoller au petit aéroport très pratique du centre-ville de Toronto à partir de février mais la compagnie n’est pas encore parvenue à s’entendre sur sa place dans le terminal…

La plupart des compagnies aériennes s’apprêtent, si elles ne l’ont pas encore fait, à augmenter la surcharge carburant qu’elles font payer à leurs clients, pour cause de nouvelles incertitudes sur le prix du pétrole brut.

Selon Greenpeace, la majorité des boîtes de thon vendues dans le commerce sont le résultat de méthodes de pêches intensives et destructives. L’organisme lance une campagne en faveur d’une pêche plus durable. Au banc des principaux accusés: les marques Sélection, Nos compliments, Le choix du Président, mais aussi Clover Leaf, Pastène, Unico, Rio…

Finie la galette !

Janvier se termine et avec la fin de ce premier mois de l’année, c’en est fini aussi de la galette des Rois, dégustée à l’heure du thé ou la fin d’un bon repas…  En attendant l’année prochaine, retour sur cette petite merveille avec l’aide de Jean-Claude Ribaut, qui écrivait récemment dans la rubrique Saveurs du journal Le Monde une chronique bien sentie intitulée « Par ici la galette ». A Paris, d’après lui, les galettes en vogue sont aujourd’hui fourrées à la pâte d’amande, avec pistache et citrons confits, voire aux pommes, voire encore au chocolat et à la pistache. Sacrilège, diront les amoureux de la traditionnelle galette des Rois à la « vraie » frangipane, bien beurrée et croustillante à souhait après quelques minutes au four !

Elle a fait l’objet de querelles historiques en France, cette galette de la Fête des rois ! Jean-Claude Ribaud raconte en effet qu’en 1713, les pâtissiers ont obtenu du Parlement qu’il interdise aux boulangers d’employer beurre et oeufs dans leurs pâtes, comme de dorer leur pain avec des oeufs. A la Révolution, la concurrence fut rétablie mais la fête des Rois fut transformée en « journée des sans-culottes ». La galette devint « galette de l’égalité »… pour un temps, avant de retrouver pour longtemps son vrai nom.

Beau produit qui traverse les époques pour notre plus grand plaisir gustatif, en France comme au Québec !

La Grenade, l’Antillaise épicée

Publié le 21 octobre 2010

Muscade, cannelle, curcuma, clou de girofle, gingembre, macis, laurier, fève tonka ou toute-épice… La Grenade, ex-colonie française des Caraïbes passée aux mains des Britanniques en 1783, transpire d’effluves épicés. Des petits marchés locaux à la grande cuisine des restaurants chics, ils embaument l’air, parfument les plats et colorent un pays! (lire la suite)