Finie la galette !
Janvier se termine et avec la fin de ce premier mois de l’année, c’en est fini aussi de la galette des Rois, dégustée à l’heure du thé ou la fin d’un bon repas… En attendant l’année prochaine, retour sur cette petite merveille avec l’aide de Jean-Claude Ribaut, qui écrivait récemment dans la rubrique Saveurs du journal Le Monde une chronique bien sentie intitulée « Par ici la galette ». A Paris, d’après lui, les galettes en vogue sont aujourd’hui fourrées à la pâte d’amande, avec pistache et citrons confits, voire aux pommes, voire encore au chocolat et à la pistache. Sacrilège, diront les amoureux de la traditionnelle galette des Rois à la « vraie » frangipane, bien beurrée et croustillante à souhait après quelques minutes au four !
Elle a fait l’objet de querelles historiques en France, cette galette de la Fête des rois ! Jean-Claude Ribaud raconte en effet qu’en 1713, les pâtissiers ont obtenu du Parlement qu’il interdise aux boulangers d’employer beurre et oeufs dans leurs pâtes, comme de dorer leur pain avec des oeufs. A la Révolution, la concurrence fut rétablie mais la fête des Rois fut transformée en « journée des sans-culottes ». La galette devint « galette de l’égalité »… pour un temps, avant de retrouver pour longtemps son vrai nom.
Beau produit qui traverse les époques pour notre plus grand plaisir gustatif, en France comme au Québec !
La pensée de la semaine
Il n’y a que le premier pas qui coûte
Marquise du Deffand
La Grenade, l’Antillaise épicée
Publié le 21 octobre 2010
Muscade, cannelle, curcuma, clou de girofle, gingembre, macis, laurier, fève tonka ou toute-épice… La Grenade, ex-colonie française des Caraïbes passée aux mains des Britanniques en 1783, transpire d’effluves épicés. Des petits marchés locaux à la grande cuisine des restaurants chics, ils embaument l’air, parfument les plats et colorent un pays! (lire la suite)
Tour du Mont-Blanc: sous le toit de l’Europe
Publié le 9 juin 2010
Haute-Savoie française, vallée d’Aoste italienne, Valais suisse: en neuf jours de randonnée pédestre en autonomie autour du massif du Mont-Blanc, on passe allègrement d’un pays à l’autre sous le «toit de l’Europe». Un parcours alpin époustouflant de beauté. (lire la suite)
Baie des Chaleurs: à la pêche au pêcheur!
Publié le 8 mai 2010
Manger du homard, c’est bien, mais partir en mer avec un pêcheur, c’est mieux. Surtout avec un Gaspésien de la baie des Chaleurs! (lire la suite)
Les petits secrets des Laurentides
Publié le 17 mars 2010
L’hiver tire peut-être à sa fin, mais les chutes de neige tardives pourraient bien prolonger le plaisir d’aller jouer dehors et offrir l’occasion de découvrir des lieux de détente situés dans la grande région des Laurentides, qui commence aux portes de l’île de Montréal et finit à la frontière abitibienne. Voici quelques suggestions d’activités à y pratiquer en cette fin d’hiver. (lire la suite)
Au Mitan de la vie de plein air
Elle est bien connue des habitants de l’île d’Orléans, cette route du Mitan qui la traverse de part en part côté nord-est, comme le font ses «sœurettes» de la partie sud-ouest, la route des Prêtres et la route Prévost. L’été, quand on a fait le «vrai» tour de l’île à vélo, l’île procure des joies insoupçonnées tant elle est paisible tout au long de son parcours, grimpant de Sainte-Famille sur un haut plateau, à travers champs et forêts, avant de redescendre vers le village de Saint-Jean. L’hiver, la petite route est fermée à la circulation routière, mais les motoneigistes locaux l’utilisent. On peut facilement l’emprunter en skis de fond tout en veillant à se tenir sur le côté dans les virages, les montées ou les descentes pour éviter les mauvaises rencontres! (lire la suite)
À bas la haute montagne!
Une fois n’est pas coutume: on aime parfois faire de la distance sans grand dénivelé, pour trois jours loin de tout, avec transport de bagages pour les deux tiers du trajet. La réserve faunique de Papineau-Labelle, entre l’Outaouais et les Laurentides, est parfaite pour ce style de longue randonnée. (lire la suite)
Au pays des montagnes vertes
En juin 2010, on inaugurait à cheval, sur les territoires de Sutton, Bolton et Potton, la réserve naturelle des Montagnes-Vertes, version québécoise des montagnes du Vermont tout proche. Un nouveau paradis pour la randonnée pédestre et la raquette, à coup sûr, mais les petits malins du ski de fond hors-piste connaissaient déjà bien les lieux, surtout dans la vallée Ruiter, au sud-est de cette nouvelle aire protégée de 50 km2, faisant partie intégrante de la chaîne des Appalaches. Il faut s’enfoncer loin dans le bois en voiture à partir du village de Mansonville pour découvrir ce que les initiés appelaient leur vallée «secrète». Son partage ira désormais de pair avec sa protection au long cours, ce qu’on ne peut que saluer! (lire la suite)
Dans les couleurs de la montagne Noire
Le sentier de la montagne Noire forme une section de la piste Intercentre, qui permet de relier le lac Archambault au lac Supérieur sur une trentaine de kilomètres, entre les régions de Lanaudière et des Laurentides. Il est quasi mythique pour les amateurs de ski de longue randonnée, mais le fouler de ses pieds en automne n’en est pas moins plaisant, surtout si on ne dispose que de peu de temps, d’autant que la randonnée, assez facile, est accessible à tous. (lire la suite)





Grouille pour pas qu'ça rouille