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SECRETS DES LAURENTIDES À EXPLORER SUR DÉCOUVERTESMAG

Article publié sur decouvertesmag.com le 21 décembre 2016

On croit avoir tout vu, tout arpenté dans cette région aussi connue qu’est les Laurentides. Mais non, il y a toujours des secrets bien gardés, des lieux méconnus où l’on peut faire du plein air hivernal. Comme des sentiers de raquette ou des pistes de ski de fond fréquentés par les gens du coin, et qui mériteraient grandement plus de publicité.

capture-decran-2017-01-10-a-08-19-25RAQUETTE SUR LE SENTIER DU GRAND BRÛLÉ

Ce très beau sentier pédestre de la station Tremblant est méconnu et c’est bien dommage! En hiver (comme en été ou en automne), plutôt que de grimper en haut de la station de ski alpin en télécabine, on prend la tangente à droite et on monte à pied si la neige est tapée, ou sinon, en raquettes. Le sentier s’enfonce vite dans la forêt et on oublie complètement où l’on est… Après une bonne montée,
on atteint une zone plus ouverte d’où l’on a vue sur les montagnes environnantes. Encore un petit effort et on atteindra de grosses roches où il fera bon s’asseoir pour reprendre son souffle et admirer le paysage avant la dernière ligne droite! Ça grimpe encore et encore… Mais la lumière est au bout du tunnel: le sommet. Il est certes envahi de skieurs alpins et de touristes montés en télésiège pour prendre une photo, mais nous, on sait que l’on mérite cette vue à l’énergie que notre corps a déployé!

Pour lire la suite et découvrir d’autres secrets,  cliquez ici!

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La Gaspésie, la liberté… en ski ou en raquette

De la montagne à la mer, en Gaspésie.

De la montagne à la mer, en Gaspésie.

La TDLG, c’est reparti. Après les bottines cet automne, on annonce le retour de la Traversée de la Gaspésie à ski de fond et à raquette, du 20 au 27 février, et il reste encore des places.

Parole de journaliste et néanmoins amie des TDLG, qui offrent ce superbe forfait de « vacances sportives tout inclus »: on y intègre une grande famille dont le cœur est gaspésien et les enfants de partout au Québec ou d’ailleurs. A chaque retrouvaille, la joie est là !

A tout seigneur, tout honneur (la Gaspésie): la plaquette des TDLG, signée ricochet design et remise lors de la conférence de presse de lundi à Montréal, est agrémentée de petits mots de journalistes et participants.

Claudine Royparle TDLG chez Kanuk, à Montréal

Claudine Roy parle TDLG chez Kanuk, à Montréal

Je retiens ceux de Gabriel Durocher, de la TDLG à ski 2015: « Je ne suis pas sûr d’avoir traversé la Gaspésie. J’ai plutôt l’impression que c’est elle qui m’a traversé »… Et elle laisse des traces, je peux vous le dire. Tellement qu’on veut toujours y revenir, c’est bien embêtant…

En février, il y aura toujours près de 200 km à se mettre sous les skis en six jours, ou 100 sous les raquettes. Tout au long de la journée, sur les sentiers ou les pistes, on retrouvera les musiciens Luc Proulx, Lou Babin, Nemo Venba, Dany Nicolas et le collectif Kilombo. Plus l’accordéonniste Sylvie Gallant.

Pause au son de l'accordéon

Pause au son de l’accordéon

Isabel Richer, Sophie Faucher et Pierre Brassard se chargent de vous étirer les muscles zygomatiques chaque matin et chaque soir.

Parmi les invités 2016: le brillant auteur de BD Michel Rabagliati, l’aventurier-pompier Sébastien Lapierre et le navigateur de l’Arctique Philippe Hercher.

On célèbre le partage, les produits du terroir, en plus « de la vie et de la beauté du monde », comme dit la Grande Manitoute Claudine Roy.

 

 

En ski-raquette dans les Laurentides

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Nouveauté dans le domaine de la « glisse », voici le ski-raquette qui devrait plaire aux amateurs de raquettes un peu lassés de descendre à pied de belles pentes de neige fraîche ! J’ai expérimenté la chose il y a quelques jours dans les Laurentides avec Marc-André Lebuis, guide-fondateur d’Eco Aventure Monde qui organise des sorties d’initiation hivernale aussi bien à la Forêt Montmorency que dans la Vallée Bras-du-Nord (région de Québec) et le parc régional Val David-Val Morin (Laurentides). J’ai bien aimé le concept qui fait gagner environ 30% de distance (ou de temps) par rapport à une sortie de raquettes. On peut emprunter des sentiers de raquettes (surtout en montée et sur le plat) mais pour les descentes, mieux vaut passer dans la poudreuse. C’est là que les choses peuvent se gâter si l’on n’est pas très bon dans le hors piste en général… mais on peut toujours descendre les pentes dans la neige folle en zigzaguant pour ne pas prendre trop de vitesse. Ceux qui savent faire du télémark (comme Marc-André sur la photo) goûtent davantage aux joies de la descente ! Selon lui, la technique s’apprendrait en une seule sortie de groupe…

Le ski-raquette a 125 à 145 cm de long, une bonne largeur et une fixation universelle avec ajustement facile. Une peau synthétique, facilitant la montée, est intégrée à la base du ski. Le modèle utilisé (HOK d’Altai Skis) est fabriqué par deux Québécois, dont un ancien de Karhu.

http://www.ecoaventuremonde.com

Québec: écogîte et yourtes dans la vallée Missisquoi

Au Québec, les amateurs de balades en canot ou kayak dans les marécages et petits ruisseaux serpentant dans les hautes herbes connaissent assurément ceux de la vallée Missisquoi dans les Cantons-de-l’est. C’est dans cet univers étranger et charmeur que les Côteaux Missisquoi ont inauguré cet été des hébergements rustiques originaux : un écogîte et deux yourtes, disponibles toute l’année. De là, on peut rejoindre les Sentiers de l’Estrie, pour la randonnée pédestre et la raquette en hiver. Activités proposées sur le site : randonnée, ski de fond (hors piste), raquette, mycologie, ornithologie, observation d’étoiles, ressourcement…. www.coteauxmissisquoi.com.

Dernière balade « hivernale » en Estrie – deuxième arrêt

De retour du Mont-Mégantic, j’ai fait arrêt à Sutton pour une sortie de ski de fond. Belle surprise que de découvrir la nouvelle auberge D & K, style Nouvelle-Angleterre, qui trône en plein coeur du charmant village. Les quatre proprios en deux couples d’amis sont des fans finis de la populaire série télé Les Arpents verts, d’où ce nom sibyllin qui évoque les familles Douglas et Kimball, personnages principaux de la télésérie. La comparaison s’arrête là. L’hôtel-resto a un style résolument contemporain même s’il occupe les lieux d’un ancien magasin général, au bord de la rivière Sutton. On adore ses huit chambres chaleureuses où les matériaux bruts sont mis en valeur (tout comme au restaurant du rez-de-chaussée). Une mezzanine et l’on accueille deux enfants ou deux adultes de plus dans la chambre. Ici, on a songé à la clientèle familiale mais aussi aux cyclistes qui pédalent souvent en groupe masculin ou féminin et qui ne veulent pas toujours partager un lit double ! Dans ces chambres, on a le choix avec quatre beaux lits simples qui se transforment à la demande en deux lits King et inversement ! Au restaurant, cuisine bistro avec plats irréprochables et copieux petits déjeuners ! Voilà une très bonne adresse à prix honnêtes pour les Cantons de l’est.

J’ai aussi visité Sutton-en-haut, le centre de ski de fond et de raquette local, géré désormais par une coopérative de solidarité, sans toutefois pouvoir tester ses pistes pour cause de pluie battante ! Il faudra y revenir l’hiver prochain… J’en ai profité pour fouiner dans les boutiques de Sutton et ai bien aimé Vert Partout, au 22-1, rue Principale Nord. On y trouve toutes sortes d’objets écolos, recyclés, récupérés, transformés… De quoi patienter en attendant l’heure du lunch au Cafetier, café de village bien sympathique, avec grandes tables à partager avec de parfaits inconnus, des soupes, salades et sandwichs maison aussi bons qu’originaux. Excellent café de surcroît ! Au 9, rue Principale Nord.

www.aubergedk.com

www.arbresutton.com

Futur circuit rando-raquette au Parc du Mont-Mégantic

J’ai appris lors de ma dernière visite dans ce parc de l’Estrie, à la mi-mars, que la Sepaq projetait sérieusement de relier les deux secteurs du Mont Saint-Joseph et de Franceville via un sentier de randonnée pédestre et de raquette. On pouvait déjà suivre la ligne des crêtes du sommet du mont Saint-Joseph au mont Victoria, avec belvédère en prime. Depuis cet automne, on peut aussi grimper au pic de l’Aurore par le sentier des Cimes, dans le secteur de Franceville. Reste à compléter un sentier qui relierait ce pic au mont Victoria. On aurait ainsi un très beau sentier – pour une bonne journée de marche – avec vue superbe des deux côtés des crêtes, lesquelles ont un relief en forme de fer à cheval. Le parc envisage la mise en place d’une navette pour éviter un aller-retour. Ouverture envisagée dès l’hiver prochain. www.parcsquebec.com

Ski de fond et raquette: Dernier appel

Publié le 3 avril 2003

Les traces de l’hiver s’estompent et la neige fond à vue d’oeil sur les trottoirs de la ville… mais pour peu qu’on s’éloigne un peu de Montréal, les mordus de ski de fond et de raquette peuvent encore étirer leur saison préférée. (lire la suite)

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