Air France-KLM, leader mondial « transport » pour le développement durable
Pour la neuvième fois consécutive, Air France-KLM se classe au top des compagnies aériennes pour ses performances en matière de développement durable et au cinquième rang du secteur élargi des transports, selon le Dow Jones Substainability Index. A titre d’exemple, KLM a récemment débuté l’exploitation de vols longs-courriers approvisionnés en biocarburant. Air France investit pour sa part pour continuer à alléger le poids de ses appareils.
On salue de telles initiatives alors que la situation financière de la compagnie n’est pas si rose… Le PDG d’Air France Frédéric Gagey vient d’annoncer « un sureffectif de 2800 personnes » en 2014 !
Sculptures naturelles dans la baie de Fundy
A quarante kilomètres de Moncton, au Nouveau-Brunswick, la rivière Petitcodiac se jette dans la baie de Shepody au fond de la longue baie de Fundy. Le site des Rochers Hopewell vaut absolument le détour à marée basse. Du centre d’interprétation, il faut descendre sur un sentier pour atteindre la plage nichée dans une anse. De là, on longe les falaises et d’impressionnants rochers « pots de fleurs » aux formes bizarroïdes érodées par la pluie, le vent, les glaciers et les marées qui sont ici parmi les plus fortes au monde (17 mètres d’amplitude). Raison principale : l’eau qui s’engouffre dans la baie de Fundy comme dans un entonnoir. La baie – bras du golfe du Maine – est en effet large et profonde à son embouchure, tandis qu’au fond, elle l’est beaucoup moins. Le grès rouge de la côte échancrée est très friable et il faut prendre garde à ne pas passer trop près.
Halte migratoire réputée, surtout pour les bécasseaux semi-palmés et les pluviers, le site compte dix-sept structures rocheuses en forme de pots de fleurs (ou de verdure) et se visite à pied à marée basse. On peut s’y balader sur 2,5 kilomètres de plage en suivant le bas de falaises rouges et en admirant ces « pots de fleurs », hauts comme quatre étages, et quelques grottes marines sombres. Mais pas question d’aller sur les estrans Daniels qu’on aperçoit d’en haut des marches : ils ont onze kilomètres de long pour un de large à marée basse et une boue qui nous clouerait sur place comme dans du sable mouvant
Sur le sentier Fundy
C’est un projet quasi-pharaonique que celui du Sentier Fundy, sur les hauteurs de la baie du même nom, à l’est de Saint John, au Nouveau-Brunswick. La route panoramique, doublée d’un sentier multifonctions, court déjà le long de la côte quasi-vierge sur seize kilomètres, offrant des points-de-vue incroyables sur ses caps, ses petites baies, ses plages perdues. A terme, en octobre 2017 selon les plans (et le directeur général du parc Brian Clark), la route doublera de longueur tandis que le sentier pour randonneurs et cyclistes comptera une quarantaine de kilomètres et de nombreux belvédères. Coût total du projet : 70 millions de dollars.
En auto, on peut déjà stopper facilement le long de la route et marcher sur de courtes sections de sentiers pour aller voir les Chutes Fuller ou avoir vue plongeante sur la plage Pangburn, toute en galets roulant sous les vagues et longue d’un kilomètre. Au bout de la route actuelle, en forme d’épingle à cheveu, on a la chance de pouvoir voir une belle côte découpée, en falaises et caps, à l’ouest, et au contraire une large plage de sable entourée d’herbages, côté est. Au milieu du « parc », qui fait partie de la réserve mondiale de la biosphère de la baie de Fundy, on fait arrêt au centre d’interprétation, sur l’emplacement d’un ancien village de pêcheurs au bord de la Big Salmon River. En remontant un peu la rivière, on atteint un pont suspendu. De là, on peut partir en randonnée de quatre jours en direction du parc national Fundy. Il faut être entièrement autonome et l’on peut faire du camping sauvage, y compris sur les plages… à condition de veiller aux marées, dont l’amplitude est énorme dans la baie de Fundy. On peut aussi faire des sorties à la journée et profiter d’une navette le week-end. Pour demeurer dans le parc une nuit hors camping, une seule adresse : le Hearst Lodge, à deux heures à pied, arrêts compris, ou en navette. A cette ancienne résidence du magnat de l’édition William Randolph Hearst vous attend un bon repas au saumon et un lit douillet en pleine nature.
En route, arrêt requis dans le petit port de pêche de St. Martins, avec un joli pont couvert, et sur la côte au Caves Restaurant, pour sa chaudrée de fruits de mer et son savoureux sandwich au homard.
Dans le jardin de Fundy

Les visites de jardins ornementaux ne figurent pas parmi mes priorités de voyage mais en voici un que j’ai adoré. Le Jardin Kingsbraer, à St. Andrews, sur la côte de la baie de Fundy (Nouveau-Brunswick) est plus qu’un jardin horticole. Au hasard des plates-bandes, on découvre des sculptures étonnantes. Celles de Don Pell, un artiste de Saskatchewan, m’ont particulièrement plu. En fer forgé, elles comportent toutes un ou plusieurs pots de fleurs. C’est une femme debout ou un cycliste plantés dans un labyrinthe de verdure.
Un vrai jardin de sculptures rend aussi hommage aux gagnants d’un concours annuel. Surprenante est cette femme avec son parapluie luttant contre le vent : Windy Day, de Bozena Happach. Et que dire de cette sculpture de Lynn Chadwick, Sitting Figures ? J’ai aimé son emplacement au fond d’une immense pelouse près du café du jardin : deux femmes en noir sont assises et semblent converser.
Ministers Island

On comprend que le riche William Van Horne ait fait de cette île sauvage son lieu de vacances estivales à la fin du 19ème siècle. Accessible seulement à marée basse à pied ou en voiture via un banc de gravier de 500 mètres environ, l’île séduit par sa nature autant que par son histoire, intimement liée à celle de celui qui fut chargé par le Canadien Pacifique de la construction du rail entre Montréal et Vancouver ! L’homme fit érigerune résidence de 50 pièces sur Ministers Island pour y passer ses vacances avec famille et amis. Passablement décrépie de l’intérieur, la Résidence Covenhoven a beaucoup de charme de l’extérieur, comme en ont ses .jardins et sa « cabine » de bains, jolie construction ronde au-dessus des rochers de la baie de Fundy, où l’on pouvait se changer avant d’aller plonger dans une piscine naturelle d’eau salée. Dans la maison qui domine la baie de Passamaquoddy sont accrochées de nombreux tableaux signés Van Horne. Peintre prolifique, il est a mon goût meilleur en « huile » qu’en aquarelle. Il fut aussi l’architecte paysagiste du domaine. Son leitmotive: dormir est une très mauvaise habitude. Certaines pièces ont d’originales antiquités: un boulier dans la grande salle de billard; des carreaux de faïence bleue entourant le foyer d’une chambre d’enfant…. Le clou de la visite extérieure, en plus de la cabine de bains, est la ferme qui occupait au moins vingt personnes a l’époque de Van Horne. La grange à bétail accueillait vaches et chevaux et était reliée à une curieuse crèmerie surmontée d’un petit moulin à vent pour faire venir le lait par voie souterraine ! On peut faire le tour de l’île à pied sur sept kilomètres via un chemin de terre tout en profitant de la vue sur la baie de Fundy.www.ministersisland.net
En kayak de mer au large de l’île Grand Manan


Le kayak de mer est l’une des activités-phare de l’île Grand Manan, au Nouveau-Brunswick. De Seal Cove, j’ai fait une courte sortie matinale avec Adventure High. L’entreprise éco-touristique a son bureau à la sortie du traversier. À Seal Cove, il pleut un peu pour visiter le site historique des fumoirs de harengs et sardines. Nous partons sur l’eau, longeant les cabanes sur pilotis, avec leurs vieux bardeaux de cèdre. Sur les quais sont entassés des casiers à homards. L’une des maisons sur pilotis est un charmant bed & breakfast. On sort du port en groupe avec Ryan pour guide. Plus loin dans la Baie de Fundy, on pratique l’aquaculture pour le saumon de l’Atlantique. Nous longeons une plage. Le temps est frais et la pluie fine mais le vent faible. L’eau est calme. A l’approche d’une falaise, un aigle s’envole au-dessus de nos têtes. Le groupe pagaie jusqu’à une petite pointe de terre qui s’avance dans la baie, en compagnie de deux huards en balade. Sur le chemin du retour, Ryan me parle de ses hivers en Antarctique où lui et Kevin,le patron de l’entreprise, guident des touristes en kayak à partir d’un bateau de croisière de la compagnie Quark Expeditions, basée au Vermont. De quoi rêver de kayak polaire ! En attendant, je me dis que revenir sur l’île Grand Manan l’été prochain pour un reportage sportif (kayak, randonnée, vélo, observation d’oiseaux) serait bien sympa !
Dans la Baie de Fundy




Journée radieuse pour partir en balade… J’ai pris le départ de Montréal hier pour le Nouveau-Brunswick. À Saint John, le ciel était bas mais le plafond s’est rapidement levé pour laisser place à un beau soleil chaud… La charmante petite ville portuaire a sa place du marché près du port. Au Saint John Ale House, j’ai dégusté un sandwich au homard très goûteux avec une salade aux épinards bien relevée. Sur la place trônent de drôles de personnages en bois, sculptures très réalistes signées John Hooper: un homme caché derrière son journal; un couple avec enfant…. De là, nous avons filé vers le terminal du traversier devant nous mener à l’ile Manan dans la Baie de Fundy. Belle traversée avec vue sur la côte découpée, ses phares, avant d’atteindre l’île. Le Shorecrest Lodge où nous logeons est rustique à souhait mais plein de charme. tout comme le sera le Whale Cove Cottages où nous souperons, certains de crabe cake et halibut, d’autres de cotes d’agneau. Sur le chemin du retour, le coucher de soleil était au rendez-vous pour la photo !
Mosaïcultures à Montréal
C’est une exposition en plein air à ne pas manquer cet été au Jardin botanique de Montréal. Pleine de poésie et de nature…
Les Mosaïcultures internationales sont de retour à Montréal, sous le thème « Terre d’espérance », après leur création en 2000. En 2003, on pouvait voir ces étranges sculptures végétales dans le Vieux Port de Montréal. En 2006, l’événement avait pris la poudre d’escampette en Chine et en 2009 au Japon. A l’heure des commandites ou sponsors obligatoires, c’est Qatar Airlines qui joue le rôle de premier partenaire cette année !
Le parcours en boucle propose, en compétition les unes avec les autres, 48 mosaïcultures, créées par 200 artistes-horticulteurs de vingt pays, qu’on découvre en se baladant du sud au nord du Jardin botanique, avec virage aux portes de l’Arboretum et retour par le Jardin des Premières-Nations et celui de Chine. Géantes ou non, uniques ou démultipliées pour raconter une « histoire végétale », la plupart étonnent par leurs magnifiques compositions artistiques !
Mon coup de coeur va sans chauvinisme aucun à « L’homme qui plantait des arbres », mosaïculture de Montréal, devant le géantissime « Planter des platanes pour attirer le Phoenix » (de Beijing, Chine) et les incroyables « fragiles grenouilles » d’Atlanta (États-Unis). Pour l’originalité du sujet, j’ai bien aimé la vieille camionnette de « Ces fermiers qui nourrissent la planète », conçue par la Californie.
Mention spéciale au « work in progress » de « La terre, notre maison », composée de plusieurs panneaux de terre à la verticale dans lesquels les visiteurs plantent eux-mêmes des végétaux selon un dessin pré-établi.
Les plus: la découverte des plantes du Jardin botanique; la superbe intégration des mosaïcultures aux plate-bandes et recoins du dit jardin.
Les moins: la mosaïculture française « Papillon de Comesse », à la réalisation à peine débutée lors de l’inauguration du 21 juin; l’insignifiant Nanuk (Nunavut, Canada); le prix d’entrée, excessif !
Totalement gourmand !
Quel slogan invitant… Il accompagne la toute nouvelle création d’une appellation Terroir et Saveurs, regroupant des « producteurs » d’expériences gourmandes au Québec.
Plusieurs bannières ont uni leurs forces pour lancer ce nouveau label : Gîte du Passant, Auberge du Passant, Table champêtre, Table aux Saveurs du Terroir, Ferme Découverte et Relais du Terroir !
Au total, 450 « adresses » reçoivent la certification : bonnes tables, vignobles, vergers, crèmeries, mielleries, gîtes, auberges de toutes les régions… Voilà une belle idée pour lancer la « saison touristique gourmande » au Québec.
La cuisine avant l’amour… pour les Françaises
Drôle de sondage que celui-ci, réalisé pour le compte de Eat your Box, une entreprise au nom bien français, spécialiste de boîtes culinaires (box) vendues par internet en France !
La question posée: que font les Français par mauvais temps ? Réponse: la cuisine pour 62 %; la télé pour 28%, l’amour pour un maigre 7,4 % et la promenade malgré la pluie pour 2,7% !
« Les Français préfèrent clairement être aux fourneaux que sous la couette », affirme la co-fondatrice de l’entreprise, Florie Benhamou.
Faux, pas les Français mais les Françaises assurément: après être allée voir qui avait répondu au sondage, c’est ma conclusion car sur plus de 15.000 consommateurs interrogés, il y avait 84 % de femmes ! Il faut toujours vérifier les statistiques…
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Grouille pour pas qu'ça rouille