Ça va mieux en le buvant…

Dans la Silicon Valley, comme dans d’autres temples de la créativité américaine, on ne fait plus seulement dans les tenues décontractées, surtout le vendredi, mais dans le « Whisky Friday »… Selon une info du Wall Street Journal, reprise dans le Magazine du Monde, plusieurs entreprises offrent gratuitement de l’alcool à leurs employés pour améliorer leur productivité au travail. Elles citent à cet égard une étude de l’université de l’Illinois indiquant qu’après quelques verres, leur créativité augmenterait de 50 %. Commentaire du sociologue Paul Roman, de l’université de Géorgie: l’alcool serait « un moyen facile de maintenir la motivation ».

Théâtre d’été à Sainte-Adèle

Les vacances sont faites pour sortir du train-train quotidien et se payer du bon temps.

Une fois n’est pas coutume, je suis allée voir une pièce de « théâtre d’été » comme il s’en joue dans chaque région du Québec durant la saison estivale. Rarement de drame épique ou songé dans ce genre théâtral mais plutôt des pièces dans le style vaudeville-boulevard. Ce qui n’exclue pas de passer une bonne soirée pleine d’humour !

Tel fut le cas avec « Femme cherche homme désespérément », vu au Théâtre Sainte-Adèle, une très sympathique salle  de spectacles des Laurentides, choisie parce que mon amie Suzanne Bouchard en assure l’assistance à la mise en scène et la régie tout au long de l’été…

La comédie, signée Carole Tremblay et mise en scène par Michel Poirier, est portée par deux personnages féminins, dont l’une veut aider l’autre à trouver l’âme soeur via un réseau de rencontres par internet. La pièce doit beaucoup au jeu de la bouillonnante comédienne Chantal Baril. Les autres sont Mireille Deyglun, Roger La Rue et Daniel Thomas.

On peut opter pour la pièce seule ou pour un forfait souper-spectacle, du jeudi au samedi jusqu’au 2 septembre sauf prolongations.

http://www.theatresainteadele.com

450 227-1389 ou 514 990-7272

Le homard envahit Paris

Je ne l’ai pas expérimenté  mais il paraît qu’il déferle sur Paris: le lobster roll ou hotdog au homard.

En fait, on le trouvait déjà au Spring du chef américain Daniel Rose depuis 2009 mais le voici aussi au Lobster bar qui vient d’ouvrir dans le 1er arrondissement; en croque-homard canadien dans la cantine-épicerie Jeanne B, rue de L’épicerie dans le 18ème; à la vapeur avec pamplemousse sur une galette marocaine au Café Prunier, place de La Madeleine; en club-sandwich au nouveau bar à huîtres de Chez Dessirier dans le 17ème ou en hotdog chic fidèlement new-yorkais a la Brasserie de Valois, dans le 8ème arrondissement.

Avis aux amateurs !

La pensée du jour

« Je ne suis pas homme à suivre les folies du moment, je sais raison garder quand tout autour de moi l’on s’agite. Cela dit, je ne suis pas non plus de ces êtres obtus et arrogants qui se forment des opinions comme les huîtres forment leurs perles, puis se referment dessus. J’ai mes idées, mes convictions mais je ne suis pas sourd à la respiration du monde ».

Amin Maalouf: Le Périple de Baldassare.

Mosaïcultures à Montréal

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C’est une exposition en plein air à ne pas manquer cet été au Jardin botanique de Montréal. Pleine de poésie et de nature…

Les Mosaïcultures internationales sont de retour à Montréal, sous le thème « Terre d’espérance », après leur création en 2000. En 2003, on pouvait voir ces étranges sculptures végétales dans le Vieux Port de Montréal. En 2006, l’événement avait pris la poudre d’escampette en Chine et en 2009 au Japon. A l’heure des commandites ou sponsors obligatoires, c’est Qatar Airlines qui joue le rôle de premier partenaire cette année !

Le parcours en boucle propose, en compétition les unes avec les autres, 48 mosaïcultures, créées par 200 artistes-horticulteurs de vingt pays, qu’on découvre en se baladant du sud au nord du Jardin botanique, avec virage aux portes de l’Arboretum et retour par le Jardin des Premières-Nations et celui de Chine. Géantes ou non, uniques ou démultipliées pour raconter une « histoire végétale », la plupart étonnent par leurs magnifiques compositions artistiques !

Mon coup de coeur va sans chauvinisme aucun à « L’homme qui plantait des arbres », mosaïculture de Montréal, devant le géantissime « Planter des platanes pour attirer le Phoenix » (de Beijing, Chine) et les incroyables « fragiles grenouilles » d’Atlanta (États-Unis). Pour l’originalité du sujet, j’ai bien aimé la vieille camionnette de « Ces fermiers qui nourrissent la planète », conçue par la Californie.

Mention spéciale au « work in progress » de « La terre, notre maison », composée de plusieurs panneaux de terre à la verticale dans lesquels les visiteurs plantent eux-mêmes des végétaux selon un dessin pré-établi.

Les plus: la découverte des plantes du Jardin botanique; la superbe intégration des mosaïcultures aux plate-bandes et recoins du dit jardin.

Les moins: la mosaïculture française « Papillon de Comesse », à la réalisation à peine débutée lors de l’inauguration du 21 juin; l’insignifiant Nanuk (Nunavut, Canada); le prix d’entrée, excessif !

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Pédicure aux petits poissons

Le truc est à la mode depuis quelques années et certains spas ayant pignon sur rue à Montréal le proposent. Pour se faire nettoyer en douceur les vieilles peaux de pieds, de petits poissons seraient l’idéal. L’idée est certes séduisante et originale. Je me promettais d’ailleurs, étant curieuse de nature, de tester le produit prochainement. Voilà qu’une brève du Monde m’apprend que la « Fish pédicure » (en français dans le texte) vient d’être mise à mal dans une étude française de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Selon elle, l’immersion des pieds dans un bac d’eau contenant des poissons de l’espèce Garra rufa présente un risque de transmission d’agents pathogènes et accroît la sensibilité aux infections de la peau…

Morale de la journaliste Sylvie Chayette: mieux vaut reprendre sa pierre ponce… Dommage, j’aimais bien l’idée de la chatouille piscicole…

Les vacances à la ville

Selon le site Expedia.ca, la destination préférée des Québécois pendant les vacances dites « de la construction » (du 21 juillet au 3 août) serait Las Vegas ! Semble-t-il pour son offre de spectacles… Orlando arrive en deuxième position, devant Vancouver et Toronto.

Paris occupe le cinquième rang, avant que le top 10 ne laisse la place de nouveau à trois villes américaines : San Francisco, Los Angeles et New York. Londres et Fort Lauderdale ferment la marche.

Moi qui pensais qu’ils rêvaient tous de plages, de mer, de lacs, d’air pur et de petits oiseaux ! Tant mieux, moi je vais au lac, à la mer, à la plage…

www.expedia.ca

De Var et de rosé

Sympathique offensive oeno-touristique que celle menée la semaine dernière à Montréal et Québec par le département français du Var, avec présidents du Conseil général et de la Chambre de commerce et d’industrie, plus une belle brochette de gens de la région. Entre Marseille et Cannes, il y a Bandol, Toulon, Saint-Tropez, Saint-Raphaël… : une côte, plus un arrière-pays provençal qui ne manquent pas de charme, surtout si on les découvre hors haute saison estivale.

Mes notes de cette rencontre:

– Du 27 au 30 septembre, cette année, les plus grands voiliers du monde feront escale dans le port de Toulon. Trois mâts goélette, quatre mâts barque, brigantine… Les nouveaux géants des mers, venus de Barcelone et en route vers l’Italie et les Baléares seront accessibles pour visites et balades en mer ! On peut même embarquer pour une étape de leur course entre France, Italie et Espagne.

– Les ports du Var sont aussi devenus des haltes de choix pour bateaux de croisières. Lors d’un séjour dans la région, pourquoi ne pas justement en profiter pour faire soi-même une croisière d’une semaine à partir de  Toulon ? Au programme: la Méditerranée, avec arrêts notamment à Pise, Rome, Florence et Barcelone (tous les lundis, de mai à octobre; www.royalcaribbean.fr).

– La « route des vins », avec les rosés de Provence pour vedettes des visites de vignobles et vignerons, subit une cure de jouvence. Le Var est le premier département de vin rosé au monde, tandis que les rosés de Provence assureraient la moitié des ventes de ce nectar au Québec ! Période idéale pour aller les goûter sur place : le temps des vendanges, généralement du 20 août au 20 septembre (www.vinsdeprovence.com).

– René Bérard, chef étoilé Michelin de l’hostellerie Bérard à La Cadière d’Azur, sur les coteaux du Bandol, s’est présenté comme un « marchand de bonheur ». L’ambassadeur du terroir varois a venté les mérites des vins de Provence et de la gastronomie provençale, avec des chefs qui veulent mettre à l’avant-plan qualité et plats-maison. Un sceau marquant ! (www.hotel-berard.com). 

www.visitvar.fr