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Des crampons pour profiter de la marche en hiver

Article publié sur le site avenues.ca le 15 décembre 2016

EN VILLE COMME EN RANDONNÉE, LES CRAMPONS S’AVÈRENT DE PLUS EN PLUS UTILES POUR NE PAS FAIRE DE MAUVAISES CHUTES. MAIS LESQUELS CHOISIR? 

La variété de crampons est impressionnante et, autant vous le dire tout de suite, il n’y en a aucun de parfait pour satisfaire aux exigences de la marche urbaine, de la course ou de la randonnée en montagne. Avec les conseils éclairés de Maxime Gauthier, responsable plancher chez Mountain Equipment Coop, à Longueuil, je vous présente ici les avantages et inconvénients de différents modèles.

CONSEILS DE BASE

En premier lieu, il faut veiller à un bon ajustement des crampons. Vendus dans des tailles de XS à large, on les choisit en fonction de la taille de nos bottes d’hiver ou de nos souliers de course. Trop lâches, on risque de les perdre facilement, trop serrés, d’avoir froid aux pieds.

Ensuite, on identifie nos besoins: «seulement» pour la ville, la course ou la rando? Ou une version plus polyvalente? Dans ce cas, Maxime suggère d’appliquer la règle du 80%-20% pour orienter votre choix: 80% de l’utilisation envisagée, par exemple pour la randonnée; 20% pour la course. Ou inversement.

Le prix est très variable, avec des qualités de composants (crampons, harnais de caoutchouc) qui le sont aussi. Le plus important est de regarder la surface de contact couverte par les crampons, qui donnera une bonne idée de l’adhérence future sur la glace…

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Premier GR nord-américain… en Gaspésie

Vue du haut du Mont Saint-Alban lors de la cinquième journée de la Traversée.

Vue du haut du Mont Saint-Alban lors de la cinquième journée de la Traversée.

Le 2 octobre, branle-bas de combat à Cap Gaspé en Gaspésie: on inaugure le premier GR en Amérique du Nord. Les GR sont très connus en France: ce sont des sentiers de Grande Randonnée superbement balisés.

Le GR québécois relie le parc Forillon à Matapédia, en passant par les bords du fleuve Saint-Laurent et les monts Chic-Chocs. Il emprunte le Sentier international des Appalaches (SIA). J’ai marché plusieurs fois sur certains tronçons vraiment exceptionnels du SIA, notamment du mont Logan à Petit-Sault.

L’an passé, j’ai participé à la première édition de la Traversée de la Gaspésie à bottines avec quelque 200 marcheurs dans une ambiance aussi colorée dans les arbres que dans le groupe… Le trajet était en grande partie sur le SIA, y compris dans la magnifique portion qui traverse le parc Forillon. Quel souvenir !

J’ai une pensée émue pour toutes les « bottines » qui seront à Cap Gaspé demain vendredi pour clore la seconde édition de la TDLG à bottine et participer à l’inauguration du GR A1, en présence de représentants de la Fédération française de la randonnée pédestre.

Quelle belle initiative…

De l’or ou des grands magasins pour maigrir

La ville de Dubaï n’est jamais à court d’idées et d’argent… Alors qu’un tiers de la population des Émirats arabes unis est obèse à force de manger de la junk food, elle a décidé d’offrir de l’or aux habitants qui perdraient plus de deux kilos en un mois.  Le participants se sont fait peser dans un parc public le 19 juillet et sont remontés sur la balance un mois plus tard. Sur les gagnants, trois (tirés au sort) auraient reçu une pièce d’or valant 4000 euros et les autres se seraient partagé l’équivalent de 35.000 euros. L’histoire ne dit pas s’ils devront rembourser en cas de prise de poids subséquente…

Au Qatar aussi, on s’inquiète des nombreux cas d’obésité chez les hommes et les femmes. Au point de prendre d’originales initiatives. Comme celle de quatre gigantesques galeries marchandes qui ont lancé un programme « un pas vers la santé. Marchez plus, marchez dans la galerie ». Des plans de parcours sont fournis pour marcher avant l’ouverture des magasin ou après la fermeture. On y indique durée et nombre de calories susceptibles d’être perdues. Exemple: à Doha, le Hyatt Plaza Mall propose un trajet de 1200 pas à faire en douze minutes pour brûler 70 calories.

Nourritures terrestres

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Du « ventre » de Paris (le quartier des Halles), le marché de gros de la capitale française a migré en 1969 en banlieue sud où il s’étale sur des kilomètres carrés de rues et de pavillons aux allures d’entrepôts. J’y suis allée vendredi dernier en visite guidée pour un article à paraître dans le quotidien Le Soleil de Québec.
Il faisait nuit noire sur Paris l’endormie en ce petit matin frais. Tandis que le bus démarrait à 4h45, certains étaient déjà en plein travail à Rungis. Leur tâche: alimenter toute la grande région parisienne et même au delà en produits frais et de plus en plus transformés: poissons, fruits de mer, viandes, fromages, fleurs.
À 5 heures, le marché est en pleine effervescence extérieure: un ballet de camions et camionnettes de livraison se remplissent aux portes des différents pavillons pour prendre le chemin de détaillants et restaurants. Le pavillon de la marée compte 28000 m² ! Les poissonniers, à l’oeuvre depuis 20 h, y ont presque terminé leur travail. Les boîtes de styromousse s’alignent encore par ci par là, laissant voir de beaux bars frais, de grosses crevettes de Madagascar, des coquilles Saint-Jacques, des langoustines. On y célèbre aussi l’arrivée des homards…
Au pavillon de la volaille, le poulet de Bresse voisine avec le foie gras en boîte, comme juste à côté, au pavillon de la viande, les bœufs entiers pendent sur des crochets près de délicates pièces de bison. Pas un endroit pour végétariens… En déambulant dans l’allée centrale bordée par les emplacements de grandes maisons de gros, on y apprend à repérer les patrons, arborant un chapeau, et les vendeurs à casquettes. En arrière, des bouchers découpent toute la nuit la viande commandée par les clients.
Arrêt suivant: au pavillon de la triperie où un alignement de têtes de veau nous salue tandis que des langues de bœuf nous tirent la langue !

Il est temps de filer au Pavillon des fruits et légumes, qui fait la part belle aux maraîchers de la région parisienne, proposant de belles salades et fines herbes. Plus loin, on vend du blé d’Inde prêt à cuire, des asperges vertes espagnoles, de grosses blanches de la Loire et de fines asperges sauvages.
Côté fruits, le marché est tout rouge ce matin, avec ses cageots de fraises à perte de vue.
Après le pavillon des produits laitiers, où d’impressionnantes meules de fromages sont empilées partout, on finit par le pavillon des fleurs, expression de la déprime  française… Il y a 40 ans, se souvient notre guide, il y avait ici 100 rosiéristes français; il n’y en à plus que 4… La mondialisation aidant, les Hollandais ont envahi le marché international des fleurs et le pavillon s’essouffle même s’il compte encore quelque 22000 m² de fleurs, avec dominance en ce moment des pivoines, des roses et des lilas.
Je m’amuse à voir passer des acheteurs à vélo dans les pavillons, histoire d’arriver plus vite à destination, mais il est huit heures, plus que temps pour nous de filer au restaurant L’Etoile, l’un des 17 restos de cette ville dans la ville. Comme les travailleurs (12.000 en tout), notre groupe termine sa visite par un déjeuner consistant: café, assiette de jambons blanc et fumė, assiette de fromages, baguette fraîche et croissant itou. Nous voilà d’attaque pour entamer une vraie journée de touriste parisien…

www.visiterungis.com

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Vaucluse: au marché du roi des champignons

Publié le 20 novembre 2010

Janvier en Provence : on tourne le dos à la Méditerranée pour filer vers Avignon, dans le Vaucluse. Le premier mois de l’année y est saison de choix pour partir à la découverte d’un magnifique produit du terroir, un champignon-diamant noir nom­mé truffe, vénéré à la table et jusque dans les églises! (Lire la suite)

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