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Mauvaise réputation

Plywood aux murs et sur les tables recouvertes de plexiglas; planchers de bois et briques au murs: La Mauvaise réputation, restaurant ouvert cet hiver sur la rue Saint-Denis, à Montréal (mais qui vient tout juste d’être « présenté » aux journalistes), a choisi ce petit côté rustique original pour la déco de sa salle à manger. Pour l’été, il a une terrasse bien invitante côté soleil ! A la barre: les actionnaires du Roméo, sur l’avenue Mont-Royal, mais avec un concept bien différent: celui de faire la part belle aux plats à… mauvaise réputation en termes nutritionnels. Burgers, poutines, BLT, fish and chips, ailes de poulet, poulet frit et crevettes popcorn sont en effet au menu de ce « fast-food » bien revisité, avec plusieurs touches originales. Ainsi, le burger au porc effiloché après cuisson lente peut s’accompagner d’une « bonne conscience » sous forme de salade verte et légumes ou d’une goûteuse salade de haricots verts et jaunes… mais les frites sont bien tentantes !

La rumeur dit que les acras de morue sont un vrai péché mais il faudra revenir pour les goûter… Comme les bulles en importation privée, avec un champagne Michel Loriot à 56 $, soit un prix défiant toute concurrence en restauration. Un autre péché à consommer bientôt !

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LA MAUVAISE RÉPUTATION

3979 rue Saint-Denis, Montréal

Tel. 514-564-3882

www.lamauvaisereputation.ca

On crée à Montréal

Reconnue pour sa vitalité artistique, la ville de Montréal a de bonnes raisons d’attirer les touristes (comme ses propres habitants) intéressés par les découvertes culturelles originales.

Les dix circuits proposés dans le nouveau Guide du Montréal créatif, édité par la maison d’édition Ulysse, invitent à plonger dans l’univers des arts numériques, des arts visuels, des arts de la scène, de la musique et du design.

Signé par le journaliste Jérôme Delgado, il explore la métropole québécoise par quartiers, avec leurs musées, galeries d’art, théâtres, ateliers, centres d’artistes… tout en faisant la part belle aux œuvres d’art public, des murales aux graffitis les plus étonnants. Sans oublier quelques bonnes adresses de restos, bars et cafés où rencontrer des artistes montréalais.

Le Guide du Montréal créatif  est disponible en version papier pour 29,95$, en version numérique pour 21,99$ et par chapitres numériques (de 0,99$ à 3,99$ chacun).

 www.guideulysse.com

Le Prix Albert Londres remis à Montréal le 10 mai

Tout un honneur !

Montréal a été choisie comme ville-hôtesse pour la remise du prestigieux Prix Albert Londres qui fête son 80ème anniversaire cette année. Surnommé le « Goncourt du journalisme » , le prix récompense le meilleur reportage de la presse écrite et le meilleur reportage audiovisuel de l’année, signé par un grand reporter francophone de moins de 40 ans.

« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » : disait Albert Londres, l’un des premiers journalistes d’enquête au monde !

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Un spa théâtral

Quelle belle idée originale ont eu les propagandistes de l’ATSA (un groupe au nom peu politiquement correct d’Action terroriste socialement acceptable qui ne fait rien de terroriste mais tout dans le dérangement de nos petites habitudes…)

En plein Montréal, l’ATSA a décidé de transformer du 10 au 15 juin prochain un théâtre – l’Espace libre – et la rue Coupal adjacente en un spa public dénommé « Spa libre ». Il propose des forfaits amusants: « mouillez-vous » et  « restez au sec ». Personnellement, je vais prendre le premier car j’adore les spas et ce n’est pas pour y rester au sec.

Avec ce projet, l’ATSA veut questionner notre relation au confort, le culte du bien-être et du « droit » au loisir, tout en évoquant les problèmes sociaux, politiques et internationaux auxquels nous sommes confrontés au quotidien. Comment ? En  intégrant le spectateur dans une démarche déambulatoire dirigée… au Spa libre. Gougounes aux pieds, maillot et peignoir sur soi après passage aux vestiaires avec le forfait « mouillez-vous », vous serez guidés par le directeur du spa, le prof de yoga, un reporter et un trader dans les différentes stations extérieures et intérieures de détente et de réflexion collective: jardin, chaises longues, bain tourbillon, sauna, salle de massage et de méditation yoga-Humana Prana…

Au programme de cette drôle de pièce: « un moment vitaminé de détente et d’émotions régénératrices… peut-être pour mieux se révolter » ! En tout cas, sans manquer d’humour…

Billets: 514 521-4191 ou www.espacelibre.qc.ca

Le premier Grévin hors de France ouvre à Montréal: des vedettes plus vraies qu’en vrai

Grévin2Musée Grévin1

Au bout d’un couloir sombre, la lumière éclate dans la première galerie Paris-Québec du nouveau Grévin Montréal (avant Prague en 2014, puis Singapour). L’hommage à l’amitié franco-québécoise passe par la rencontre « scénarisée » de statues de cire hyperréalistes de vedettes. Michel Drucker pose ainsi avec l’animatrice québécoise Julie Snyder et le parolier Luc Plamondon; Aznavour n’a d’yeux que pour la chanteuse Marie Mai; Nicolas Vanier pousse son traîneau à chiens en direction de Gilles Vigneault; Franck Dubosc fait de l’humour avec Stéphane Rousseau, tandis qu’Yves Duteil gratte sa guitare avec Roch Voisine et l’imitatrice Véronic Dicaire.

Sur une reproduction de patinoire, Robert Charlebois joue au hockey avec les grands du Canadien de Montréal. Le « vrai » n’en revient pas de la finesse du « travail d’artiste » sur son frère jumeau qui « va vivre bien plus longtemps » que lui-même.

Les statues sont en effet plus vraies que nature. Tellement qu’en déambulant dans la salle de bal archi-comble le jour de l’inauguration, j’ai plusieurs fois dit pardon à une vedette de cire ! Et souris à ma reine préférée (ci-dessus) et astronaute préférée (ci-dessus).

Le musée parisien est plus que centenaire mais celui de Montréal est son porte-étendard pour dépoussiérer la « marque ». Il ne donne pas seulement une seconde vie à 120 personnalités, de Jacques Cartier à Céline Dion qui trône dans la salle de bal, avec René Angélil en arrière-plan ! Le Grévin Montréal offre aussi un spectacle multimédia immersif, une expérience interactive dans la peau d’un personnage de jeu vidéo et un atelier-découverte sur les coulisses de Grévin, avec captage numérique de la tête du visiteur et création virtuelle de sa propre statue, estampillée Grévin.

Ayant redonné vie aux derniers étages du Centre Eaton (ce qui devrait ravir les commerçants aux étages inférieurs), le Musée Grévin s’est aussi adjoint le chef Relais & Châteaux Jérôme Ferrer  pour ouvrir un resto-boutique à l’ambiance très bistro parisien. Au menu du Café Grévin par Europea, petit déjeuner, boîtes à lunch, salades-repaset un rayon extra de boulangerie et pâtisseries fines. A déguster sur place ou à emporter.

 www.grevin-montreal.com

Tourisme « accessible »

L’organisme Keroul a rendu publique la liste de six finalistes à la Mention Keroul 2013 décernée aux attraits touristiques ou culturels accessibles aux personnes à mobilité réduite.

 

      L’Aqua-taxi de l’entreprise Au feel de l’eau, en Outaouais

–   La Maison symphonique de Montréal

–   Le Manoir Mauvide-Genest, sur l’île d’Orléans

–   Le Musée du fjord, au Saguenay

–   L’Oratoire Saint-Joseph, à Montréal

–   La Route des Gerbes d’Angelica, dans les Laurentides

Le lauréat sera connu lors du gala des Grands Prix du tourisme québécois le 14 mai à Gatineau.

 www.keroul.qc.ca ; www.larouteaccessible.com

Toujours plus haut !

Le centre d’escalade Allez Up s’est relocalisé… à Montréal dans des silos !

Situé au 1555, rue Saint Patrick, il offre 73 « voies » pour grimper sur plus de 40 mètres de haut dans les silos Redpath. Du coup, il devient le centre d’escalade intérieur le plus « haut » du Canada. Intriguant d’imaginer de quoi on a l’air, en l’air, dans un silo… Il ne faut sûrement pas être claustrophobe !

http://www.allezup.com

Place aux « artisans d’une gastronomie québécoise »

Cinq livres à la naissance: c’est le poids du petit dernier des livres de la sphère gourmande du Québec: Toqué !, édité par Les éditions du passage. Un « beau » livre, mis en vente ce jour à 69 dollars et qu’on aura du mal à tenir entre ses mains en cuisine ou au lit pour la lecture du soir. Ça tombe bien car l’ouvrage n’est pas vraiment un livre de cuisine (ou de recettes), ni un livre gourmand, même si l’on y trouve des recettes et beaucoup d’informations sur des produits. Sous sa belle couverture blanche, aussi sobre qu’élégante, se cache un véritable « manifeste » en faveur de l’artisan alimentaire québécois, membre à part entière – du pêcheur de maquereau ou du producteur de semences anciennes jusqu’au chef-cuisinier du Toqué ! et même de ses clients – d’une chaîne alimentaire soucieuse de qualité, de fraîcheur et de développement durable. Au-travers de l’expérience racontée du Toqué!, ce livre en est en quelque sorte le « témoin », notait l’interviewer-vedette Stephan Bureau lors du lancement. « Si nous faisons une cuisine si « identifiée », c’est en grande partie grâce à tous ces producteurs qui nous font découvrir tant de produits. Ce qu’ils nous envoient nous stimule », soulignait pour sa part Normand Laprise.

Les photos de Dominique Malaterre, qui signe aussi la direction artistique du projet, occupent une place de choix dans l’ouvrage. Elles reflètent l’intime (en portraits) autant que la beauté (en assiettes et visions du Québec). La couleur flamboyante pour la présentation de plats alléchants ou certains portraits des « artisans » du Toqué ! et de ses amis producteurs contraste sans nullement choquer avec le noir et blanc mat d’autres portraits de chefs ou de superbes paysages du Québec, prises sur quatre saisons. « Je voulais notamment témoigner de la grandeur de ce pays et de ses paysages », dit la photographe qui s’est prise de passion pour ce projet et pour l’équipe qui l’a mené à bien, côté édition comme côté Toqué !.

Cette équipe soudée, on la sent au Toqué! quand par exemple son copropriétaire Normand Laprise parle de son allumé chef des cuisines Charles-Antoine Crête comme du « chef qui m’inspire le plus »… Comme lorsqu’ils se renvoient la balle sur l’importance de « rester ce que l’on est tout en allant de l’avant » (N. Laprise) et sur le respect du produit (C.A. Crête). J’ai bien aimé ce dernier, roi de la « scrap » (récupération alimentaire) mise au service de la gastronomie, expliquant la genèse de son « cre-thon »: parce qu’il ne peut supporter de voir 20 livres sur 100 d’un thon gaspésien partir aux poubelles…

En prime

L’éditrice Julia Duchastel racontait lors du lancement avoir eu l’idée du livre, le premier du genre pour les Éditions du passage, après le visionnement du film « Dur à cuire ».

Charles Lapointe, PDG de Tourisme Montréal, a mis la table du prochain événement « Montréal à table » qui aura lieu la semaine prochaine (97 menus de restaurants pendant 11 jours à prix raisonnables), en soulignant la part importante (52%) de l’offre culinaire dans le choix d’une destination par les touristes. A Montréal même, a-t-il relevé, les touristes dépensent en moyenne 525 millions de dollars par an dans des restaurants.

Conseil de Normand Laprise: « Lisez le livre, cuisinez après »

Photos de Une, portrait de Normand Laprise et couverture de livre: Dominique Malaterre

Gourmandises d’Ulysse

J’aime beaucoup la maison d’édition Ulysse, née à Montréal, pour sa créativité en matière de guides de voyages. Son petit dernier invite à voyager dans le Montréal gourmand, titre d’un guide en format de poche signé Philippe Mollé.  Sous sa loupe et sa plume aiguisée: 110 restos, 52 épiceries fines et autres bonnes adresses qu’il partage avec nous !

Lors de la soirée de lancement au Birks Café (du chef Jérôme Ferrer), on a appris qu’Ulysse préparait pour le printemps prochain la sortie de trois titres de sa nouvelle collection Escales: sur New York, Chicago et Montréal. Plus des guides de villes sur Toronto, Las Vegas, Los Angeles, Porto et Boston.

Au printemps encore, Ulysse publiera « Le Québec authentique » sur les régions Mauricie et Lanaudière; « Le Saint-Laurent » côté berge et côté îles, réalisé notamment avec la Fondation David Suzuki; un guide original du « Montréal créatif », avec circuits d’art actuel. A venir aussi pour les enfants voyageurs: la seconde édition de Mon premier guide de voyages au Québec.

Dès octobre, les amoureux de l’Europe pourront lire: 50 itinéraires de rêve en Europe, un « beau livre » plutôt qu’un guide, réalisé en partenariat avec Tours Chanteclerc.

Daniel Desjardins, fondateur et président d’Ulysse, soulignait lors du lancement que le monde du tourisme et de l’édition connaissait plusieurs révolutions, dont celle du développement numérique, et que Ulysse les suivait de près. L’éditeur a notamment été l’un des premiers à proposer (en 2009) des éditions numériques de ses guides, y compris avec des ventes par chapitres ! Aujourd’hui, sa collection numérique compte 600 titres… avec une présence notable dans 32 bookstore d’Apple. Au programme pour l’avenir: un vaste chantier en cours via un partenariat avec la Vitrine culturelle de Montréal pour mêler, en application numérique, infos touristiques de « base » et événements culturels du moment.

www.guidesulysse.com

Cuisine des rues du monde

Ce jeudi, un nouveau resto-bar ouvre ses portes au 1641 rue Saint-Denis dans le Quartier latin de Montréal.

L’Ambassade Boris se définit comme une nouvelle adresse de « cuisine de rue », inspirée des saveurs des quatre coins du monde. A découvrir en même temps qu’une bière-maison Boris !

www.ambassadeboris.com