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Saint-Émilion

P1130675De ce village médiéval, situé au cœur d’un des vignobles les plus réputés d’Aquitaine, je gardais un vague souvenir de site au charme suranné sans avoir trop envie de le revoir mais le charme a opéré de nouveau lors d’une visite guidée effectuée en marge de l’inauguration à Bordeaux du Cyrano de Bergerac, navire de la compagnie CroisiEurope, il y a quelques jours.

J’ai aimé marcher sur les pavés mouillés de la cité et visiter sa  Collégiale du 12ème siècle. L’église mi-romane, mi-gothique à un joli cloître donnant sur le clocher gothique de l’église monolithe voisine. Curieuse, d’ailleurs, cette église qui ne semble n’avoir qu’un gros clocher. De la terrasse surplombant la basse ville et la bucolique vallée de la Dordogne, on ne voit pas ce qu’elle cache. Il faut descendre par la typique rue de la Cadène, avec son arcade ogivale gothique, qui constituait au Moyen Âge l’unique porte de l’enceinte fortifiée pour se retrouver en contrebas du clocher sur la place du marché. Quelques pas et nous pénétrons dans la pierre… Noir presque total pour déambuler sur un sol en terre battu dans ce qui fut une véritable église souterraine. Le clocher, explique le guide, servait de point de repère pour les pèlerins en route sur le chemin de Compostelle tandis que l’église sous terre a littéralement été creusée de l’intérieur dans le roc. C’est Pierre de Castillon, de retour de croisade, qui en commanda la construction, laquelle dura dix ans ! De retour de Jérusalem, le croisé se serait inspiré de son passage en Cappadoce turque pour la concevoir. Elle a des allures de cathédrale austère avec des salles très hautes de plafond. L’originale visite ne peut se faire qu’avec un guide, pour 7 euros. En sortant, ne manquez pas d’acheter du vin et-ou des macarons, une spécialité de la place !

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À bord du Cyrano de Bergerac dans le port de Bordeaux

Quelle expérience que celle que j’ai vécue mi-mai a Bordeaux en embarquant sur le beau quai des Chartrons après un petit tour de tramway… J’ai passé deux jours et deux nuits à bord du Cyrano de Bergerac, tout nouveau bateau de la compagnie CroisiEurope. Après son inauguration en présence du maire de la ville, Alain Juppé, il va entamer sa vie utile sur les cours de la Garonne et de la Dordogne comme dans l’estuaire de la Gironde, cette belle fenêtre sur l’Atlantique. Au programme, toutes sortes de croisières mais permettant surtout de découvrir le fabuleux monde des vins de Bordeaux et à la réputée gastronomie du sud-ouest de la France.

Pour ma part, j’y ai d’abord retrouvé le plaisir de vivre sur un navire (même s’il est resté à quai cette fois-ci), avec une cabine très confortable et un pont-soleil permettant de profiter du paysage: d’un côté le tout nouveau pont Chaban-Delmas, tout de blanc vêtu sur plus de 500 mètres de long, avec une travée levante permettant de préserver les trafics maritime et fluvial; de l’autre, le vieux Pont de pierre, tout de rouge vêtu, avec ses pierres magnifiques au coucher du soleil… Si la décoration du bateau, œuvre d’une Espagnole, n’est pas tellement de mon goût personnel, elle le sera sûrement de la clientèle plutôt âgée des croisiéristes, avec tout le confort souhaité.

Je n’ai pas vraiment expérimenté la croisière elle-même, puisque j’étais invitée pour l’inauguration du navire (le dernier jour) mais j’ai pu apprécier la qualité des excursions en participant à une demi-journée en bus à Saint-Ephoto2milion, avec visite guidée d’une exploitation viticole (le château Ambe Tour Pourret) et du village médiéval lui-même.

L’ambiance à bord du navire, avec un personnel ultra-efficace, était particulièrement sympathique. Tout comme la gentillesse et la simplicité des membres de la famille strasbourgeoise qui gère cette entreprise. Elle a depuis longtemps quitté les bords du Rhin pour développer ses activités sur tous les grands fleuves et canaux d’Europe, comme en Asie sur le Mékong.

CroisiEurope avait installé un premier bateau en Aquitaine il y a deux ans et en ajoute donc un deuxième cette saison pour répondre à la demande de sa clientèle. Sur cette destination « croisières sur la Gironde, la Garonne et la Dordogne », CroisiEurope revendique déjà 6400 croisiéristes.

Entre mars et novembre, le MS Cyrano de Bergerac proposera 4 types de croisières de 5 à 8 jours :

De mars à novembreDécouverte du Bordelais
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux

D’avril à octobrePatrimoine secret et insolite
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux

De mai à septembreÀ la rencontre d’un terroir de prestige
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Cadillac • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux

De mai à octobreL’estuaire de la Gironde et le bassin d’Arcachon
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Cadillac • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux • Le Bassin d’Arcachon • Bordeaux

Sans compter une croisière gastronomique en mai et une autre en novembre, en compagnie de Philippe Etchebest, animateur-vedette de la chaîne française M6 et chef de l’Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion.

www.croisieurope.com

Du Velib au Bixi en passant par le VCUB

De retour de France, je retrouve mon vieux vélo pour me déplacer dans Montréal, avec de très bons souvenirs de mes nouvelles découvertes: le Velib’ parisien qui m’a permis de bouder le métro et re-visiter Paris autrement qu’à pied; le VCUB de Bordeaux utilisé en complément au tramway pour aller plus loin que le centre-ville ou pour changer… et profiter à plein des jolis quais sur Garonne de cette ville qui s’ouvre de nouveau à plein sur son fleuve.

Et pour finir, j’ai découvert trois Bixis trônant pour attirer le touriste dans le hall de reprise des bagages à l’aéroport de Montréal. De quoi rester dans la note !

Dorval-Bixi

Inouïe Inuit

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De passage à Paris mi-mai, j’ai visité pour la première fois le Centre culturel canadien, magnifiquement situé à deux pas des Invalides. À tous les amoureux du Canada, et du Québec en particulier, on devrait conseiller de suivre la passionnante programmation de cet organisme, en cinéma, conférences, expos, concerts…. Il y avait lors de mon passage une expo consacrée à l’artiste inuit Kenojuak Ashevak, décédée en janvier dernier. Elle présentait quarante de ses œuvres, issues de la collection personnelle de Claude Baud, un Français passionné d’art inuit.

L’exposition fait la part belle à des dessins et gravures de l’artiste qui a vécu à Cape Dorset, au Nunavut, berceau de l’art inuit au Canada. J’y ai notamment appris que la plupart des dessinateurs-peintres inuit laissaient carte blanche aux graveurs pour décider des couleurs. comme si le dessin terminé, l’œuvre n’appartenait plus à son créateur mais laissait toute la place au suivant pour réaliser la gravure et la colorer à sa guise, ce qui me semble assez unique au monde !

Centre culturel canadien: www.canada-culture.org

Éloge de la patience à la française

Ils attendent partout, les Parisiens, à la boulangerie, à la SNCF, au musée, au cinéma, aux caisses de grands magasins et restent stoïques ou, devrait-on dire,  fatalistes, désabusés, soumis….

C’est en faisant la queue avec eux en attendant de payer, de commander ou d’entrer dans un lieu public qu’on mesure à la fois leur patience et l’énorme différence de population entre la France et un pays comme le Canada. Pour faire ses courses avant le souper, ne faites pas comme moi, optez pour un seul magasin, style Monoprix, sinon armez-vous de la même patiencequ’eux… Pour une simple baguette, comptez dix minutes d’attente et autant pour passer à la caisse du poissonnier, puis a celle du marchand de fruits et légumes pour aboutir finalement dans une supérette de quartier, vu qu’il vous manquera bien encore comme moi quelques bricoles… Avec dix nouvelles minutes d’attente à la caisse express… Imaginez au marché du dimanche, quand les Parisiens vont faire leurs emplettes de bouche en passant d’étal à étal !

Au musée, même éloge de la patience… Début janvier, à l’expo Hopper au Grand Palais, même les gens munis de billets achetés à l’avance faisaient la file pendant plus d’une heure sous la pluie avant de pouvoir pénétrer dans le bâtiment. Puis, il y avait queue au vestiaire (obligatoire), comme aux toilettes et à la cafétéria… Sans compter la file continue pour visiter l’exposition elle-même et celle pour reprendre son manteau a la sortie. Ouf !

La semaine dernière, je visitais l’exposition Chagall au Musée du Luxembourg. Surprise: pas de file pour les gens avec billets et moins d’une heure d’attente pour les autres; aucune aux toilettes mais à la boutique, j’ai assisté à une scène cocasse. Trois personnes étaient derrière les caisses mais une seule s’occupait des visiteurs ayant acheté catalogues ou autres produits dérivés de l’exposition. Les deux autres vaquaient à des occupations annexes dans leurs ordinateurs sans lever le nez sur la foule grossissante en attente de passer à la caisse. La file occupait plus de la moitié de la boutique quand mon tour vint enfin à la seule caisse ouverte.

Pendant les quinze bonnes minutes passées là, la caissière ne s’est pas départie de son flegme, ne montrant aucun signe d’une quelconque volonté de tenir compte de la situation pour accélérer le mouvement, non plus que pour réclamer l’aide de ses collègues. Et pendant ce temps-là, les clients faisaient sagement la queue, sans aucun signe d’énervement. Une leçon de patience, dis-je…

Nourritures terrestres

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Du « ventre » de Paris (le quartier des Halles), le marché de gros de la capitale française a migré en 1969 en banlieue sud où il s’étale sur des kilomètres carrés de rues et de pavillons aux allures d’entrepôts. J’y suis allée vendredi dernier en visite guidée pour un article à paraître dans le quotidien Le Soleil de Québec.
Il faisait nuit noire sur Paris l’endormie en ce petit matin frais. Tandis que le bus démarrait à 4h45, certains étaient déjà en plein travail à Rungis. Leur tâche: alimenter toute la grande région parisienne et même au delà en produits frais et de plus en plus transformés: poissons, fruits de mer, viandes, fromages, fleurs.
À 5 heures, le marché est en pleine effervescence extérieure: un ballet de camions et camionnettes de livraison se remplissent aux portes des différents pavillons pour prendre le chemin de détaillants et restaurants. Le pavillon de la marée compte 28000 m² ! Les poissonniers, à l’oeuvre depuis 20 h, y ont presque terminé leur travail. Les boîtes de styromousse s’alignent encore par ci par là, laissant voir de beaux bars frais, de grosses crevettes de Madagascar, des coquilles Saint-Jacques, des langoustines. On y célèbre aussi l’arrivée des homards…
Au pavillon de la volaille, le poulet de Bresse voisine avec le foie gras en boîte, comme juste à côté, au pavillon de la viande, les bœufs entiers pendent sur des crochets près de délicates pièces de bison. Pas un endroit pour végétariens… En déambulant dans l’allée centrale bordée par les emplacements de grandes maisons de gros, on y apprend à repérer les patrons, arborant un chapeau, et les vendeurs à casquettes. En arrière, des bouchers découpent toute la nuit la viande commandée par les clients.
Arrêt suivant: au pavillon de la triperie où un alignement de têtes de veau nous salue tandis que des langues de bœuf nous tirent la langue !

Il est temps de filer au Pavillon des fruits et légumes, qui fait la part belle aux maraîchers de la région parisienne, proposant de belles salades et fines herbes. Plus loin, on vend du blé d’Inde prêt à cuire, des asperges vertes espagnoles, de grosses blanches de la Loire et de fines asperges sauvages.
Côté fruits, le marché est tout rouge ce matin, avec ses cageots de fraises à perte de vue.
Après le pavillon des produits laitiers, où d’impressionnantes meules de fromages sont empilées partout, on finit par le pavillon des fleurs, expression de la déprime  française… Il y a 40 ans, se souvient notre guide, il y avait ici 100 rosiéristes français; il n’y en à plus que 4… La mondialisation aidant, les Hollandais ont envahi le marché international des fleurs et le pavillon s’essouffle même s’il compte encore quelque 22000 m² de fleurs, avec dominance en ce moment des pivoines, des roses et des lilas.
Je m’amuse à voir passer des acheteurs à vélo dans les pavillons, histoire d’arriver plus vite à destination, mais il est huit heures, plus que temps pour nous de filer au restaurant L’Etoile, l’un des 17 restos de cette ville dans la ville. Comme les travailleurs (12.000 en tout), notre groupe termine sa visite par un déjeuner consistant: café, assiette de jambons blanc et fumė, assiette de fromages, baguette fraîche et croissant itou. Nous voilà d’attaque pour entamer une vraie journée de touriste parisien…

www.visiterungis.com

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Mimolette et autres considérations fromagères

En voyage à Paris, le fromage fait partie de mon quotidien gustatif, olfactif
et visuel. J’ai notamment visité le marché de Rungis, où je me suis émerveillée face à des empilages de grosses meules de comtės, d’immenses galettes de bries de Meaux et d’impressionnants quartiers
de gruyère….
Au Baron rouge, un charmant bar à vin près du marché d’Alligre, dans le 11ème arrondissement, l’assiette de fromages est quasi obligatoire pour accompagner un ballon de rouge… Comme il est de mise permanente en fin de souper à la française, entre plat principal et dessert… ou comme moi, dès le petit déjeuner !

En profitant de ces délices du terroir laitier français (reblochon de Savoie,
bleu d’Auvergne ou …), je m’amuse au souvenir de ce petit article paru le mois dernier dans M, le magazine du Monde. On y parlait de cette vieille mimolette française dont 500 kilos étaient bloqués au New Jersey par la Food and Drug Administration depuis plus d’un mois pour cause de mites à fromage, des acariens risquant de provoquer des allergies. Cette variété d’acariens existe bel bien, étant justement cultivée à même la croûte des meules de mimolettes pour l’affinage. On indiquait que les fromagers new-yorkais étaient déjà en rupture de stock de mimolette et que 2000 adeptes s’étaient regroupés sur une page Facebook « Save
the mimolette »…

Paris en Vélib’

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Il fait frais sur Paris depuis trois jours que j’y suis pendant que Montréal est en beau printemps fleuri et chaud ! En reportage pour Le Soleil, je profite de mes temps libres pour arpenter Paris… Ayant attrapé la piqûre du vélo en janvier dernier, lors d’une visite guidée en vélo électrique, je me suis décidée à tester le Vélib’. Avec ses bons et ses mauvais côtés, surtout en comparaison avec le Bixi montréalais….

La première étape a été laborieuse: comprendre le cheminement permettant d’atteindre la « sortie » d’un vélo a pris l’assistance de mon ami Normand, doublée de celle d’une gentille cycliste. Il faut valider 36 fois divers choix proposés à l’écran, obtenir un numéro d’abonné, le taper encore, puis choisir un numéro de vélo, puis courir au vélo, appuyer sur un bouton et tirer le vélo de son ancrage ce qui requiert une certaine force… Puis le vélo n’est pas toujours en bon état: pneu crevé, selle qui descend sans arrêt, pédalier défectueux…

Me voilà bien en selle le 8 mai – jour férié – pour remonter des bords de Seine vers le Trocadéro et la rue de Passy. Le lendemain, j’y  prends goût en sortant du Monde où j’étais allée dire bonjour à tous mes chefs de service. Je file sur mon vélo sur de larges boulevards, une microscopique piste cyclable, une voie autobus-vélo… jusqu’à Montparnasse. En route, la selle de mon vélo se baisse au maximum et ne tient pas remontée malgré mes tentatives. Je finis donc le trajet en petit bonhomme !

Pour ne pas payer plus que l’abonnement 24 h – 1,70 euro – il faut larguer le vélo avant 30 minutes… mais la station repérée est pleine de vélos ! Je cherche pendant 10 minutes une autre station et elle ne sont pas faciles à trouver autour de Montparnasse. Pour retrouver un magasin, je descends la rue de Rennes jusqu’à la Seine pour la remonter ensuite complètement jusqu’à la gare de train où je dois acheter un billet pour Bordeaux… Un peu d’exercice physique ne me fait pas de mal.

Ce matin, départ en taxi aux aurores pour participer à une visite guidée du marché de Rungis. De retour à Denfert-Rochereau à 9h30, je repère une station de velib’ et me voilà repartie sur la trotte, en direction du Centre culturel canadien, rue de Constantine, où je suis attendue pour une visite d’expo d’art inuit… J’enfourche le vélo pour m’apercevoir que le pédalier est en piteux état… mais pas le temps d’en changer. Je ferai le trajet avec un bruit persistant et un pédalage aléatoire…

L’entretien de ces vélos parisiens laisse vraiment à désirer mais malgré les désagréments l’expérience velib’ en ces jours de « ponts » où la circulation auto est minimale me plait tout de même beaucoup. Une autre façon de découvrir Paris le nez en l’air !

Mauvaise réputation

Plywood aux murs et sur les tables recouvertes de plexiglas; planchers de bois et briques au murs: La Mauvaise réputation, restaurant ouvert cet hiver sur la rue Saint-Denis, à Montréal (mais qui vient tout juste d’être « présenté » aux journalistes), a choisi ce petit côté rustique original pour la déco de sa salle à manger. Pour l’été, il a une terrasse bien invitante côté soleil ! A la barre: les actionnaires du Roméo, sur l’avenue Mont-Royal, mais avec un concept bien différent: celui de faire la part belle aux plats à… mauvaise réputation en termes nutritionnels. Burgers, poutines, BLT, fish and chips, ailes de poulet, poulet frit et crevettes popcorn sont en effet au menu de ce « fast-food » bien revisité, avec plusieurs touches originales. Ainsi, le burger au porc effiloché après cuisson lente peut s’accompagner d’une « bonne conscience » sous forme de salade verte et légumes ou d’une goûteuse salade de haricots verts et jaunes… mais les frites sont bien tentantes !

La rumeur dit que les acras de morue sont un vrai péché mais il faudra revenir pour les goûter… Comme les bulles en importation privée, avec un champagne Michel Loriot à 56 $, soit un prix défiant toute concurrence en restauration. Un autre péché à consommer bientôt !

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LA MAUVAISE RÉPUTATION

3979 rue Saint-Denis, Montréal

Tel. 514-564-3882

www.lamauvaisereputation.ca

On crée à Montréal

Reconnue pour sa vitalité artistique, la ville de Montréal a de bonnes raisons d’attirer les touristes (comme ses propres habitants) intéressés par les découvertes culturelles originales.

Les dix circuits proposés dans le nouveau Guide du Montréal créatif, édité par la maison d’édition Ulysse, invitent à plonger dans l’univers des arts numériques, des arts visuels, des arts de la scène, de la musique et du design.

Signé par le journaliste Jérôme Delgado, il explore la métropole québécoise par quartiers, avec leurs musées, galeries d’art, théâtres, ateliers, centres d’artistes… tout en faisant la part belle aux œuvres d’art public, des murales aux graffitis les plus étonnants. Sans oublier quelques bonnes adresses de restos, bars et cafés où rencontrer des artistes montréalais.

Le Guide du Montréal créatif  est disponible en version papier pour 29,95$, en version numérique pour 21,99$ et par chapitres numériques (de 0,99$ à 3,99$ chacun).

 www.guideulysse.com