Arctique: les blâmes pleuvent sur Ottawa
Publié le 15 novembre 2007
«Il faut plus que de belles paroles pour défendre la souveraineté», affirme Stephen Harper en parlant de l’Arctique. Ainsi, l’été dernier, le premier ministre a multiplié les annonces à propos de cette région. Mais là-bas, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer les choix du gouvernement conservateur, comme l’a constaté notre collaboratrice, qui revient d’un voyage de quelques jours en Arctique à bord du Louis-Saint-Laurent. (lire la suite)
L’heure (paroles: Anne Pélouas)
Il y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres C’est sur le Pacifique, un grand bateau, le nôtre Il y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres Mais y’a des heures tragiques, plus dures que les autres .
C’est un bras qui s’étire Petit matin chagrin Et dans le creux des draps Je sens le feu éteint Personne pour se blottir Bien sûr, tu n’es plus là .
Il y’a des heures tragiques, plus dures que les autres C’est comme le Titanic, un grand naufrage, le nôtre Il y’a des heures tragiques, plus dures que les autres Mais y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres .
Un rayon de soleil Sur la table dressée Deux couverts vermeil Et un café fumant Sur la table enlacés Nos doigts jouent les aimants .
Il y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres Comme dans la mer Baltique, un beau plongeon, le nôtre Il y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres Mais y’a des heures tragiques, plus dures que les autres. .
Un rayon de soleil Sur la table délaissée Eclaire le champ d’bataille C’est aujourd’hui que j’paie Pour trop d’amour donné Mes doigts seuls sur l’émail .
Il y’a des heures tragiques, plus dures que les autres C’est un iceberg arctique, un gros glaçon, le nôtre Il y’a des heures tragiques, plus dures que les autres Mais y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres .
Dans ton regard étrange Sur le sommet d’un mont Je vois deux petits anges Qui rêvent de grands espaces Et nos corps vagabonds Sur la pierre se prélassent .
Il y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres Des instants angéliques, cet azur, c’est le nôtre Il y’a des heures magiques, bien plus belles que d’autres Mais y’a des heures tragiques, plus dures que les autres .
Dans ton regard étrange Au beau milieu du pont Je vois que je dérange Tes plans pour traverser Et nos corps moribonds Sur le pont vont s’quitter .
Il y’a des heures tragiques, plus dures qu’aucune autre Des instants maléfiques, malgré nous on s’y vautre Il y’a des heures tragiques, plus dures qu’aucune autre Mais y’a des heures magiques, plus belles qu’aucune autre .
Un accent de musique Et tu danses et tu voles Tu me prends par la taille Tourbillon frénétique Histoire sans parole De deux corps qui tressaillent .
Il y a des heures magiques, bien plus belles que d’autres Et y’a des heures tragiques, pas mal plus dures que d’autres Glissements tectoniques, pas’d’choix, ce sont les nôtres Il y a des heures magiques dilalalalala Et y’a des heures tragiques dilalalalala
Béluga (paroles: Anne Pélouas)
J’aime pas le bruit J’aime le silence Mais y’a des jours Où je m’ennuie De tes discours Plein d’éloquence Bé-lu-ga… Bé-lu-ga… .
Ils sont ailleurs, bien cravatés Doucettement climatisés Dans leurs bureaux, dans leurs usines Ils se gorgent de caféine Et jettent au fleuve sans un remords Des tonnes de leurs déchets de mort Avant d’aller courir, alertes .
J’aime pas le noir J’aime l’arc-en-ciel Mais y’a des jours J’voudrais plus voir Tous ces vautours Industriels Bé-lu-ga… Bé-lu-ga… .
Toi, t’as fini ta course folle Ta lutte contre toutes leurs fioles T’étais pas d’taille à les contraindre Et ton troupeau peut bien se plaindre Lui faudrait plus qu’un porte-voix Pour qu’ils se mettent à faire des lois Qui ne rendent pas le fleuve inerte .
J’aime pas le froid J’aime la chaleur Mais y’a des jours J’irais tout droit Trouver secours Dans vos vapeurs Bé-lu-gas… Bé-lu-gas… .
C’était un beau matin d’automne Quand j’y pense, encore je frissonne Non pas de frette mais bien de glace De t’avoir vu de guerre lasse Abandonner tes jeux marins
Venir t’échouer, vilain destin Dans l’bout d’en bas de l’Ile Verte. .
J’aime pas ta mort J’aime mieux la vie Mais y’a des jours J’prends tous les torts D’ce monde de sourds Qui te punit D’avoir choisi Le fleuve pour lit Bé-lu-ga… D’avoir choisi Le fleuve pour lit Bé-lu-ga…
Au Mitan de la vie de plein air
Elle est bien connue des habitants de l’île d’Orléans, cette route du Mitan qui la traverse de part en part côté nord-est, comme le font ses «sœurettes» de la partie sud-ouest, la route des Prêtres et la route Prévost. L’été, quand on a fait le «vrai» tour de l’île à vélo, l’île procure des joies insoupçonnées tant elle est paisible tout au long de son parcours, grimpant de Sainte-Famille sur un haut plateau, à travers champs et forêts, avant de redescendre vers le village de Saint-Jean. L’hiver, la petite route est fermée à la circulation routière, mais les motoneigistes locaux l’utilisent. On peut facilement l’emprunter en skis de fond tout en veillant à se tenir sur le côté dans les virages, les montées ou les descentes pour éviter les mauvaises rencontres! (lire la suite)
À bas la haute montagne!
Une fois n’est pas coutume: on aime parfois faire de la distance sans grand dénivelé, pour trois jours loin de tout, avec transport de bagages pour les deux tiers du trajet. La réserve faunique de Papineau-Labelle, entre l’Outaouais et les Laurentides, est parfaite pour ce style de longue randonnée. (lire la suite)
Au pays des montagnes vertes
En juin 2010, on inaugurait à cheval, sur les territoires de Sutton, Bolton et Potton, la réserve naturelle des Montagnes-Vertes, version québécoise des montagnes du Vermont tout proche. Un nouveau paradis pour la randonnée pédestre et la raquette, à coup sûr, mais les petits malins du ski de fond hors-piste connaissaient déjà bien les lieux, surtout dans la vallée Ruiter, au sud-est de cette nouvelle aire protégée de 50 km2, faisant partie intégrante de la chaîne des Appalaches. Il faut s’enfoncer loin dans le bois en voiture à partir du village de Mansonville pour découvrir ce que les initiés appelaient leur vallée «secrète». Son partage ira désormais de pair avec sa protection au long cours, ce qu’on ne peut que saluer! (lire la suite)
Dans les couleurs de la montagne Noire
Le sentier de la montagne Noire forme une section de la piste Intercentre, qui permet de relier le lac Archambault au lac Supérieur sur une trentaine de kilomètres, entre les régions de Lanaudière et des Laurentides. Il est quasi mythique pour les amateurs de ski de longue randonnée, mais le fouler de ses pieds en automne n’en est pas moins plaisant, surtout si on ne dispose que de peu de temps, d’autant que la randonnée, assez facile, est accessible à tous. (lire la suite)
Les pieds dans l’eau dans Lotbinière
Difficile de marcher plus près de l’eau… À Saint-Antoine-de-Tilly, sur la rive sud, longer la berge du fleuve procure un plaisir rare : celui d’une randonnée pédestre originale, en terrain plat, avec la falaise d’un côté et le Saint-Laurent de l’autre. Il faut consulter la carte des marées si l’on ne veut pas avoir de mauvaises surprises, car c’est à marée basse seulement que l’on peut s’offrir la totalité du trajet! (lire la suite)
Tomber dans les pommes!
À l’automne, on y court, on y court… Le mont Rougemont est bien connu des amateurs de pommes quand vient le temps de les cueillir soimême. Pourquoi ne pas en profiter pour le découvrir autrement que dans une file de voitures attendant son tour pour en faire le tour ? Il faut l’aborder par la face sud… hors des sentiers battus. (lire la suite)
La nouvelle route vers le Pacifique
Reportage publié en 2007 dans Géo
Avec la fonte des glaces dans l’océan Arctique, s’ouvre un fabuleux raccourci pour les navires qui font route vers l’Asie: le passage du Nord-Ouest. Les enjeux commerciaux, diplomatiques et écologiques sont colossaux. Géo – Reportage


Grouille pour pas qu'ça rouille