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Londres et Toronto unis pour dominer le secteur minier

Publié le 11 février 2011

Les Bourses de Londres et de Toronto (TMX) ont annoncé, mercredi 9 février, leur fusion et profiter de l’engouement planétaire pour les matières premières. La réaction du premier ministre canadien, Stephen Harper, n’a pas traîné. Il a immédiatement jugé « complexe » cette fusion par échange d’actions (pour 2,3 milliards d’euros) entre le London Stock Exchange (LSE) et l’opérateur canadien, qui regroupe les places de Toronto et Montréal, Bourse de croissance TSXV, Boston Options Exchange, Shortcan, Equicom et Natural Gas Exchange. Lire la Suite…

Le Canada cherche de nouvelles voies d’obtention d’isotropes médicaux

Publié le 9 février 2011

La défaillance du premier producteur mondial avait entraîné en 2009 et 2010 une pénurie qui pourrait se reproduire. Le monde médical vit une période d’accalmie en matière d’approvisionnement en isotopes médicaux. Le technétium 99m (99mTc), utilisé pour les diagnostics par imagerie et les traitements de cancers ou de maladies cardiaques, est employé chaque année dans environ 35 millions d’examens. Mais une épée de Damoclès plane toujours sur les capacités mondiales de production, suspendues à des incertitudes technologiques.  Lire la Suite…

Culture maraîchère à l’aéroport

A l’aéroport de Chicago, on va bientôt récolter des légumes, indique le Réseau de veille en tourisme de l’UQÀM, rapportant une dépêche d’AP. Le choix s’est porté sur un jardin aéroponique… terme qui convient bien au domaine aérien mais qui représente surtout une méthode de culture écologique hors sol originale. Les racines des plantes sont alimentées par des vaporisations nutritives, un genre de brouillard comme on n’en aime pas en avion ! Le jardin de l’aérogare 3 produira des produits frais toute l’année et ils seront utilisés par les restos de l’aéroport…

Voyager sur le net

Pour voyager ou rêver à travers les voyages des autres, le Français Wipolo offre une plateforme sur internet, via facebook notamment, qui permet de partager infos et impressions de voyages. Il est associé à Mondial Assistance, Go-Voyages, Good Planet. La plateforme est accessible sur tous les téléphones intelligents… La société vise un million d’inscrits d’ici fin 2012.
www.wipolo.com

Cuisiner par procuration

Les livres de cuisine se vendent de plus en plus comme des petits pains chauds et les médias (surtout télévisuels) suivent le mouvement de l’intérêt populaire pour tout ce qui a trait aux fournaux et à la gastronomie. Au Québec, la compagnie Influence Communication a recensé en 2011 les nouvelles de tous domaines. Le poids de la cuisine dans les médias québécois était de nouveau en hausse, à quelque 5%, soit à peine un peu moins que celui des nouvelles en arts et spectacles ! Le bilan révèle aussi qu’on a parlé dix huit fois plus de cuisine que de pauvreté dans les mêmes médias en 2011… Commentaire de Jean-François Duval, président de la firme au Devoir: « Avant, la cuisine était un service. Maintenant, c’est devenu un divertissement »…. Et tant pis si le frigo est vide ?

Aviation et lutte aux changements climatiques

Grâce à Lufhansa, on apprenait le 5 janvier que le prix des billets d’avion pour les vols en direction et en provenance d’Europe augmentait dès janvier. Cette fois, non pour cause de hausse du prix du carburant mais pour compenser leurs émissions de carbone. Les compagnies aériennes visées doivent désormais détenir des certificats de droits d’émission de CO2. En 2012, 82 pour cent de ces certificats seront attribués gratuitement aux compagnies aériennes, mais les autres seront payants. Plus la compagnie aura connu de croissance, plus elle devra acheter de certificats. Lufthansa devra ainsi payer pour au moins 35 pour cent de certificats au coût d’environ 130 millions d’euros cette année. Qui paiera la facture ? Le consommateur, évidemment, mais pour le bien commun. Une fois n’est pas coutume !

Source: www.lufthansa.com

Voyager par avion en 2011

Malgré les crises de toutes sortes et les hausses de prix, on n’a jamais autant voyagé par avion qu’en 2011!

D’après un communiqué du 4 janvier de l’OACI, qui a son siège à Montréal, le trafic aérien a augmenté de 5,1% l’an passé avec  2,7 milliards de personnes transportées.

Les voyages d’affaires et de loisirs, notamment vers les marchés émergents, sont particulièrement en hausse. En Chine, on constate une augmentation de 10% des voyages intérieurs.

Les compagnies aériennes du Moyen-Orient et celles d’Europe sont celles qui ont le plus profité de la hausse du trafic international…

Au Manitoba, suite…

De la bannique crie au pain ukrainien

La petite ville de Dauphin, au nord du parc du Mont Riding, abrite le musée historique de Fort Dauphin, un site reconstituant un fort des débuts de la colonisation en 1740, du temps de la traite de la fourrure. Dans le bâtiment principal, nous sommes conviés à préparer le frugal repas des « voyageurs » de l’époque : du bison séché mélangé à des baies de Saskatoon et de la graisse de bison. A l’aide d’une pierre, chacun écrasera quelques morceaux de bison séché et de baies pour réduire le tout en poudre. Celle-ci est mélangé à la graisse et prête à déguster. Le premier effet n’est pas mauvais mais l’arrière-goût, vaguement rance, est plutôt tenace. Direction le tipi où Rod Young nous attend autour d’un
bon feu. Il fait brûler quelques herbes sacrées avant de nous expliquer que chacune des treize perches soutenant le tipi cri désigne ce à quoi aspire ou croit son peuple : amour, humilité, ppartage, force…  C’est la première fois qu’on me parle ainsi d’un tipi ! Puis il nous montre comment cuire simplement la bannique : en enroulant la pâte en spirale au bout d’une tige de bois vert. Comme un morceau de guimauve ! Au bout de quelques minutes au-dessus des braises, il est prêt à manger…

Direction l’église ukrainienne de Dauphin.

La ville compte une importante communauté ukrainienne , avec quelque 3000 personnes sur 10.000 habitants. Elle organise chaque année en août et depuis 45 ans le Festival national ukrainien. Dans le sous-sol de l’église, un atelier de cuisine permet d’apprendre à décorer un pain à l’ukrainienne ! L’activité Baba’s Bread & Borscht (pain et borscht de grand-mère)  vise à faire connaître la façon de faire et surtout de décorer le pain traditionnel , tout en permettant aux visiteurs de goûter à des plats traditionnels. Les grands-mères de la communauté partagent leur savoir-faire en montrant comment malaxer la pâte à pain puis la décorer de motifs, tresses, fleurs, arabesques… Cela semble facile mais ça ne l’est pas car la pâte, très élastique, refuse parfois de répondre aux ordres !! Nous travaillons sérieusement sur nos « œuvres », pendant que quatre musiciens en costume traditionnel jouent des airs de leur pays d’origine. Les pains étant au four, nous dégustons borstch, viande, pierogis et de délicieux petits morceaux de pain enrobés de feuilles de betteraves recouvertes de fromage grillé… Après la tarte au citron, place à la danse pour digérer un peu. Mon passé de danses folkloriques dans un mouvement scout (EEDF en France) m’aide à retrouver le rythme de la polka…

Tourism Dauphin : www.tourismdauphin.ca; 1 877 566-5669

Dans le parc du Mont Riding, Manitoba – suite…

Flash italien        

Une boîte de cinq kilos pleine de tomates italiennes… Le
serveur l’a mise au milieu de la table avant d’apporter la pizza commandée…
qu’il a posée dessus, tout simplement ! J’ai bien aimé cet original dessous de
plat surélevé ! Nous étions au restaurant italien TR McKoys, au cœur du village
de Wasagaming, centre de villégiature au bord du Clear Lake, en plein cœur du
parc national du Mont Riding, au Manitoba. L’atmosphère chaleureuse du
restaurant tenait aussi à la présence d’un jeune guitariste et chanteur. Le
restaurant, comme de nombreux bâtiments du village sont en bois rond-rondins. Très
canadien ! Les plats sont particulièrement copieux et peuvent aisément se
partager.

Au coeur du Manitoba

En route pour visiter le parc national du Mont Riding, à
l’ouest du Manitoba (centre du Canada), en compagnie de journalistes canadiens, allemands et australiens, j’ai fait arrêt un soir à Winnipeg, la capitale de la province.
Temps frisquet déjà dans les Prairies canadiennes mais le soleil est de la
partie. Nous avons soupé au Mise  Bistro. Les proprios Terry et Sue Gereta (qui est une anglophone originaire de Chicoutimi, au Québec). Le resto se spécialise dans la cuisine des Prairies. Au goût, on ne voit guère ce qu’elle a d’original… On apprécie par contre son parti-pris pour l’approvisionnement en produits les plus locaux possibles.
Retour pour la nuit à l’hôtel Inn at The Forks, un joli hôtel-boutique du
quartier The Forks, quartier historique de la ville joliment restauré. Le futur
Musée canadien des droits de la personne, qui ouvrira en 2013, est en train de sortir de terre à deux pas de là. L’hôtel, de style très contemporain, est un
cinq étoiles « green key eco-rating » délivré par l’Association
hôtelière du Canada, le seul au Manitoba et dans le club select de huit au
Canada. Les chambres, avec beaucoup de bois, sont chaleureuses tout en étant simplement décorées. Mention particulière pour le superbe comptoir et lavabo en verre. Le directeur de l’hôtel nous dira au matin qu’il a été fabriqué par l’entreprise montréalaise Think-Glass !

Inn at the Forks : 204 942-6555