Des idées pour visiter Berlin
Voici quelques suggestions pour sortir des sentiers battus dans la vibrante métropole allemande. Le texte est paru le 19 septembre sur le site de Canoë.
HISTOIRES DE MUR
Rien de tel qu’une balade en vélo, avec guide, pour découvrir l’essence d’une ville. À Berlin, la question du mur et de sa chute est un incontournable, même 25 ans après l’événement qui a changé la face de l’Allemagne.
On file d’abord vers le nord de Mitte, quartier central, avec arrêt au Mauer Park, où le mur qui séparait Berlin en deux grimpe à dos de colline. Il est quasi intact… et couvert de graffitis. Premier contact avec l’art de rue pour lequel Berlin est renommé. En contrebas, le parc s’anime le week-end avec un marché et des musiciens. Après un détour dans quelques rues typiques de Berlin Est et Ouest, on rejoindra, plus au sud, Bernauer Strasse et son parc commémoratif de la chute du mur.
Un reportage sur la course Ivakkak au Nunavik
C’était jour de fête mardi dernier à Tasiujaq, petit village inuit du Nord-du-Québec. Pas question de travailler au centre de santé local ou à l’école pour les enfants. Il fallait être en après-midi au bord de la baie aux Feuilles pour assister à l’arrivée de la course de traîneaux à chiens Ivakkak (« quand les chiens sont au meilleur de leur rythme », en inuktitut), laquelle est réservée – contrairement à d’autres – aux mushers inuit.
Fondée il y a treize ans par la société Makivik, principale organisation représentant les Inuit du Nunavik, cette course annuelle d’endurance est d’abord un hommage aux chiens de pure race Husky inuit. Ils avaient quasiment disparu depuis que, dans les années 1950 et1960, les autorités canadiennes ont procédé à de nombreux abattages pour sédentariser les Inuit. L’Husky a conservé sa place unique dans la culture inuit. Intimement lié au mode de vie nomade, ce chien fut le meilleur compagnon et une aide précieuse au transport des Inuit, avant la motoneige… La course célèbre le passé, mais veut surtout inciter les Inuit à préserver cette race de chiens du Nord et être source d’inspiration pour la jeune génération, via la transmission de savoirs traditionnels.
Une virée à Munich : 10 curiosités à découvrir
Au pied des Alpes, Munich est une ville chaleureuse où il fait bon prendre quelques jours avant un trek en montagne ou un vol de plus… Son aéroport est en effet une plateforme d’envergure pour d’autres destinations européennes, en Asie, au Moyen-Orient ou en Afrique. Sans compter que le fleuron allemand Lufthansa inaugure cet été (et jusqu’à fin octobre) un vol direct Toronto-Munich.
Je vous invite à découvrir 10 curiosités à découvrir dans cette ville de Bavière.
Vacances en Montérégie pour la famille
Voici un circuit ponctué d’aventures naturelles en Montérégie.
Croisière dans les chenaux
À moins d’une heure de Montréal se trouve le lac Saint-Pierre, reconnu comme «réserve mondiale de biosphère» par l’Unesco. Vous découvrirez ce joyau naturel grâce au Biophare, à Sorel-Tracy. Ce musée présente trois expositions virtuelles qui émerveilleront petits et grands, en particulier celle qui a pour objet la vie sous l’eau, avec capsules vidéo et images prises sur et sous la surface. Puis, un bateau vous emmènera en croisière dans l’archipel des îles de Sorel, où, en sillonnant un labyrinthe de chenaux, vous découvrirez une végétation luxuriante et une multitude de petites bêtes.
Dans le Grand Nord, on prend son envol en paraski
Article publié sur le monde.fr le 18 juillet 2014
Au nord du 60e parallèle, dans l’immense baie Wakeham encadrée de montagnes enneigées, des points colorés tournoient au-dessus de la surface gelée. Les voiles de paraski vont et viennent au gré du vent et de ceux qui les dirigent sous un ciel bleu azur, à deux pas du village de Kangiqsujuaq, un ancien poste de traite de la fourrure, dans cette baie du Grand Nord ouverte sur le détroit d’Hudson. Même par – 30 °C, les paraskieurs s’amusent à faire virevolter leurs voiles, à changer de cap, à jouer à saute-mouton sur de petits monticules de neige ou à filer au loin. Mais le paraski est plus qu’une activité sportive et récréative.
Un article en terres italiennes
À la fin juin 2014, je publiais un article dans le journal Le Soleil, intitulé «Un rêve québécois en terres italiennes» dans le cahier Voyages.
Elle a à peine trente ans et a déménagé ses pénates depuis quelques années de sa Montérégie natale aux collines de la Toscane… Paula Cook règne en maître sur un vignoble qui se love dans le relief, sur sept hectares de vignes, dans la verdoyante campagne de Gaiole in Chianti. Pour ceux qui aiment les voyages œnologiques comme pour les amoureux de l’Italie, c’est un arrêt de choix au cœur d’une région bénie des dieux!
Envie de vins de Bordeaux?
Vous avez d’en connaître plus sur les vins de Bordeaux? Vous avez envie de visiter cette région de France? Allez lire le reportage que j’ai écrit sur le sujet pour le magazine M à l’automne 2013. Le reportage commence à la page 42 du numéro publié par La Presse. Santé!
À lire dans le Géo Plein air : kayak et escapades
Dans le numéro de juillet/août 2014 de Géo Plein air, vous pourrez lire deux de mes reportages. Le premier vous propose cinq parcours différents de via ferrata dans quatre régions du Québec : en Mauricie, dans Charlevoix, dans les Laurentides et dans la région de Québec.
Plus loin dans le magazine, dans la section Hors frontières, je vous fais un compte rendu d’un voyage de kayak de mer en Basse Californie!
GOURMANDISES DE LA MARTINIQUE
ON DIT D’ELLE QU’ELLE ALLIE LE SAVOIR-FAIRE CULINAIRE FRANÇAIS À LA GÉNÉROSITÉ AFRICAINE, MAIS LA GASTRONOMIE MARTINIQUAISE EST BIEN PLUS QUE CELA, INFLUENCÉE QU’ELLE EST PAR L’UNIVERS CARIBÉEN DANS LEQUEL ELLE BAIGNE. L’ÎLE FRANÇAISE A SES PROPRES PARFUMS ET SAVEURS EXOTIQUES, UNE MER QUI LUI PROCURE DE BONNES «PROVISIONS» ET UN RHUM EMBLÉMATIQUE! SANS COMPTER DES INSULAIRES CHALEUREUX, GARDIENS DE TRADITIONS CULINAIRES SÉCULAIRES AUTANT QUE CRÉATEURS ALLUMÉS EN CUISINE! PRÊTS POUR LE VOYAGE?
À table, après un bon «ti-punch», toute assiette martiniquaise est savamment colorée et promet son lot de découvertes, du velouté de giraumon aux crevettes à la glace à l’avocat, en passant par les acras de morue et écrevisses flambées au vieux rhum. Du grand restaurant à la gargote de bord de route ou de mer, on n’en finit pas d’être étonné par la variété des plats! Lire la Suite…
À Montréal, le basket est une porte de sortie du ghetto
Ne vous empêchez pas de rêver ! » L’injonction fait la « une » d’une revue affichée à l’accueil de l’école secondaire Jeanne-Mance de Montréal. Des rêves, les participants de cet établissement au programme « Bien dans mes baskets » n’en manquent pas. Dans cette école de 970 élèves dont 60 % sont issus de milieux défavorisés, l’opération profite chaque année à une centaine d’adolescents, souvent en grande difficulté d’apprentissage et de comportement. C’est leur bouée de sauvetage pour sortir d’un engrenage maléfique et leur ouvrir une porte vers de nouveaux rêves, sportifs ou académiques.
Martin Dusseault, travailleur social en milieu scolaire, est à l’origine du projet, l’une des best stories du prochain Forum Educasport. « Avant 2001, nous avions beaucoup de mal à rejoindre les adolescents en difficulté des communautés noires du quartier, haïtiens et africains, se souvient-il. L’école fermait à 15 h 30 et les jeunes traînaient dans la cour. Certains jouaient au basket, associé à la culture hip-hop. Un jour, je suis sorti avec mon ballon pour jouer avec eux. » Il s’est alors rendu compte de l’impact positif que cela avait sur ses relations avec les jeunes dans l’école, puis il est devenu entraîneur. Rapidement, les joueurs lui ont confié leurs problèmes, en tête-à-tête dans son bureau. « Ils me voyaient comme quelqu’un de confiance et non plus comme un travailleur social, assure-t-il. J’ai compris que le basket permettrait d’établir un lien significatif avec des ados en difficulté et de faire de l’école un milieu de vie. »
Le programme « Bien dans mes baskets » s’est développé petit à petit dans l’école, en dehors des cours. « On a même réussi à faire ouvrir le gymnase le midi, les week-ends et durant les vacances scolaires », précise Martin Dusseault, qui coordonne une petite équipe de travailleurs sociaux et bénévoles (dont d’anciens élèves) pour l’encadrement et l’entraînement.





Grouille pour pas qu'ça rouille