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Des nouvelles de l’étranger

Les offices de tourisme de 13 pays ou États américains au Canada, membres de l’association ANTOR, organisaient hier leur soirée annuelle pour les journalistes spécialisés en voyage. Une occasion de prendre quelques infos en note:

Saint-Vincent & Les Grenadines misent de plus en plus sur l’écotourisme comme marché de niche et comptent sur l’ouverture d’un aéroport international d’ici un an pour avoir une liaison directe depuis Toronto.

La République Dominicaine a fait le plein de touristes canadiens en 2012, avec 685.000 personnes accueillies et 400.000 jusqu’en mai 2013.  60% vont à Punta Cana.

Puerto Rico s’estime méconnue mais aimerait bien l’être davantage des Canadiens, notamment comme destination « nature-aventure ».

Au Mexique, on table notamment sur l’inclusion dans les « escapades » du groupe Transat et sur celle d’Acapulco dans les destinations hivernales de TMR pour attirer du monde.

Atout France invite non seulement à visiter ses châteaux mais à découvrir une France moderne et design. Et à ne pas négliger ses destinations outre-mer aux Antilles (Martinique et Guadeloupe) ou en Polynésie française.

Cuba affirme avoir dépassé le million de vacanciers québécois en 2012.

Cape May Country, au New Jersey, aimerait bien attirer davantage d’ornithologues pour assister au retour migratoire des oiseaux du nord en automne, comme  celui des papillons Monarque.

La Barbade insiste sur son festival gastronomique de novembre dans ses offres touristiques.

L’Allemagne veut faire découvrir ses 37 sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO et prépare en grand les 25 ans de la chute du mur de Berlin.

 

La pensée du jour

« Les arbres ont des racines et moi j’ai des jambes ».

J’ai bien aimé cette citation de l’écrivain anglo-franco-américain George Steiner, se nommant lui-même « vagabond ». Elle a été reprise par un autre vagabond, récemment décédé: Georges Moustaki, héros dans l’univers naissant de ma culture musicale adolescente.

Elle ne pouvait que plaire à celle qui a toujours des fourmis dans les jambes et les racines aléatoires d’une immigrée… Sans compter que, par un drôle de hasard, ma fille vient de m’écrire que j’étais… son arbre !

Un arbre sans racine mais avec jambes ? Si j’étais meilleure dans le domaine, j’en ferai un dessin !

 

Retour aux Sources… de Caudalie

 

J’avais visité et séjourné aux Sources de Caudalie, à Martillac, près de Bordeaux, il y a plus de deux ans. J’avais adoré le Château Smith Haut Laffite planté dans son décor de vignes et  la gentillesse de Florence et Daniel Cathiard, ex-champions de ski alpin tous les deux, reconvertis en vignerons. Leurs filles Mathilde et Alice ont créé pour leur part et respectivement la marque Caudalie de produits de beauté et de soins à base de sous-produits de la vigne, ainsi qu’un fabuleux spa de vinothérapie, adjacent à un hôtel de charme,  boutique-hôtel de campagne, membre du réseau des Small Luxury Hotels.

Je viens de revisiter le site, tout en bâtiments « régionaux », répliques de maisons landaises, d’une bastide en pierre de taille d’Aquitaine, près d’un bassin et de son île aux Oiseaux, avec sa propre réplique de cabane sur pilotis d’Arcachon. Cette « suite (à plus de 750 euros la nuit) vient tout juste d’être redécorée intérieurement par l’étoile montante de la haute couture parisienne, Maxime Simoens. J’ai bien aimé ses papiers peints,  mixte de blanc et de bleu, en rayures inégales, style codes-barres (logo de sa marque) et le beau sol en ardoise de la salle de bains. Le directeur m’a appris qu’en plus d’avoir racheté une belle « chartreuse » dans la région, le Château Le Thil, avec ajout de 9 chambres, de quatre salles de réception, dans un parc classé, à 1,5 km des Sources de Caudalie, les propriétaires ont entamé un agrandissement sur le site même de Martillac: avec 15 chambres supplémentaires dans un nouveau bâtiment, un troisième restaurant et une cave à vin digne de ce nom. Ouverture prévue en juin 2014. Le nouveau restaurant sera un nouveau concept de « cave à manger », à la fois bar à vin et bar à tapas, avec une épicerie fine. On y trouvera sûrement cette  « fleur de sel de Merlot » qui figure au rang des créations récentes des Sources de Caudalie.

J’ai eu pour cette seconde visite un coup de coeur pour la salle de dégustation actuelle, carrée, à l’étage d’un des bâtiments, avec vue à 360 degrés sur la campagne environnante. Et pour le chef Nicolas Masse, depuis 4 ans à la tête du restaurant étoilée Michelin La Grand Vigne. J’ai participé avec lui à un cours de cuisine printanière sur le thème « fleurs, fruits et légumes ». Nous y avons concocté en groupe une salade croquante vitaminée avec de petits légumes en julienne dans une feuille de riz, accompagnée de gambas grillés et fraise, puis du merlu enrobé dans une fleur de courgette avec asperges vertes rôties, courgettes et sabayon à l’orange. Moi qui fuyait devant toute recette avec sabayon, croyant que c’était trop difficile à faire, j’en suis ressortie avec l’avis contraire ! Puis le groupe est passé à table, pour déguster ces dits plats, avec un accord mets et vins parfait. Superbe journée !

www.sources-caudalie.com

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Saint-Émilion

P1130675De ce village médiéval, situé au cœur d’un des vignobles les plus réputés d’Aquitaine, je gardais un vague souvenir de site au charme suranné sans avoir trop envie de le revoir mais le charme a opéré de nouveau lors d’une visite guidée effectuée en marge de l’inauguration à Bordeaux du Cyrano de Bergerac, navire de la compagnie CroisiEurope, il y a quelques jours.

J’ai aimé marcher sur les pavés mouillés de la cité et visiter sa  Collégiale du 12ème siècle. L’église mi-romane, mi-gothique à un joli cloître donnant sur le clocher gothique de l’église monolithe voisine. Curieuse, d’ailleurs, cette église qui ne semble n’avoir qu’un gros clocher. De la terrasse surplombant la basse ville et la bucolique vallée de la Dordogne, on ne voit pas ce qu’elle cache. Il faut descendre par la typique rue de la Cadène, avec son arcade ogivale gothique, qui constituait au Moyen Âge l’unique porte de l’enceinte fortifiée pour se retrouver en contrebas du clocher sur la place du marché. Quelques pas et nous pénétrons dans la pierre… Noir presque total pour déambuler sur un sol en terre battu dans ce qui fut une véritable église souterraine. Le clocher, explique le guide, servait de point de repère pour les pèlerins en route sur le chemin de Compostelle tandis que l’église sous terre a littéralement été creusée de l’intérieur dans le roc. C’est Pierre de Castillon, de retour de croisade, qui en commanda la construction, laquelle dura dix ans ! De retour de Jérusalem, le croisé se serait inspiré de son passage en Cappadoce turque pour la concevoir. Elle a des allures de cathédrale austère avec des salles très hautes de plafond. L’originale visite ne peut se faire qu’avec un guide, pour 7 euros. En sortant, ne manquez pas d’acheter du vin et-ou des macarons, une spécialité de la place !

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À bord du Cyrano de Bergerac dans le port de Bordeaux

Quelle expérience que celle que j’ai vécue mi-mai a Bordeaux en embarquant sur le beau quai des Chartrons après un petit tour de tramway… J’ai passé deux jours et deux nuits à bord du Cyrano de Bergerac, tout nouveau bateau de la compagnie CroisiEurope. Après son inauguration en présence du maire de la ville, Alain Juppé, il va entamer sa vie utile sur les cours de la Garonne et de la Dordogne comme dans l’estuaire de la Gironde, cette belle fenêtre sur l’Atlantique. Au programme, toutes sortes de croisières mais permettant surtout de découvrir le fabuleux monde des vins de Bordeaux et à la réputée gastronomie du sud-ouest de la France.

Pour ma part, j’y ai d’abord retrouvé le plaisir de vivre sur un navire (même s’il est resté à quai cette fois-ci), avec une cabine très confortable et un pont-soleil permettant de profiter du paysage: d’un côté le tout nouveau pont Chaban-Delmas, tout de blanc vêtu sur plus de 500 mètres de long, avec une travée levante permettant de préserver les trafics maritime et fluvial; de l’autre, le vieux Pont de pierre, tout de rouge vêtu, avec ses pierres magnifiques au coucher du soleil… Si la décoration du bateau, œuvre d’une Espagnole, n’est pas tellement de mon goût personnel, elle le sera sûrement de la clientèle plutôt âgée des croisiéristes, avec tout le confort souhaité.

Je n’ai pas vraiment expérimenté la croisière elle-même, puisque j’étais invitée pour l’inauguration du navire (le dernier jour) mais j’ai pu apprécier la qualité des excursions en participant à une demi-journée en bus à Saint-Ephoto2milion, avec visite guidée d’une exploitation viticole (le château Ambe Tour Pourret) et du village médiéval lui-même.

L’ambiance à bord du navire, avec un personnel ultra-efficace, était particulièrement sympathique. Tout comme la gentillesse et la simplicité des membres de la famille strasbourgeoise qui gère cette entreprise. Elle a depuis longtemps quitté les bords du Rhin pour développer ses activités sur tous les grands fleuves et canaux d’Europe, comme en Asie sur le Mékong.

CroisiEurope avait installé un premier bateau en Aquitaine il y a deux ans et en ajoute donc un deuxième cette saison pour répondre à la demande de sa clientèle. Sur cette destination « croisières sur la Gironde, la Garonne et la Dordogne », CroisiEurope revendique déjà 6400 croisiéristes.

Entre mars et novembre, le MS Cyrano de Bergerac proposera 4 types de croisières de 5 à 8 jours :

De mars à novembreDécouverte du Bordelais
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux

D’avril à octobrePatrimoine secret et insolite
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux

De mai à septembreÀ la rencontre d’un terroir de prestige
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Cadillac • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux

De mai à octobreL’estuaire de la Gironde et le bassin d’Arcachon
Bordeaux • Pauillac • Blaye • Cadillac • Libourne • Saint-Emilion • Bordeaux • Le Bassin d’Arcachon • Bordeaux

Sans compter une croisière gastronomique en mai et une autre en novembre, en compagnie de Philippe Etchebest, animateur-vedette de la chaîne française M6 et chef de l’Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion.

www.croisieurope.com

Inouïe Inuit

ExpoInuit2

De passage à Paris mi-mai, j’ai visité pour la première fois le Centre culturel canadien, magnifiquement situé à deux pas des Invalides. À tous les amoureux du Canada, et du Québec en particulier, on devrait conseiller de suivre la passionnante programmation de cet organisme, en cinéma, conférences, expos, concerts…. Il y avait lors de mon passage une expo consacrée à l’artiste inuit Kenojuak Ashevak, décédée en janvier dernier. Elle présentait quarante de ses œuvres, issues de la collection personnelle de Claude Baud, un Français passionné d’art inuit.

L’exposition fait la part belle à des dessins et gravures de l’artiste qui a vécu à Cape Dorset, au Nunavut, berceau de l’art inuit au Canada. J’y ai notamment appris que la plupart des dessinateurs-peintres inuit laissaient carte blanche aux graveurs pour décider des couleurs. comme si le dessin terminé, l’œuvre n’appartenait plus à son créateur mais laissait toute la place au suivant pour réaliser la gravure et la colorer à sa guise, ce qui me semble assez unique au monde !

Centre culturel canadien: www.canada-culture.org

Éloge de la patience à la française

Ils attendent partout, les Parisiens, à la boulangerie, à la SNCF, au musée, au cinéma, aux caisses de grands magasins et restent stoïques ou, devrait-on dire,  fatalistes, désabusés, soumis….

C’est en faisant la queue avec eux en attendant de payer, de commander ou d’entrer dans un lieu public qu’on mesure à la fois leur patience et l’énorme différence de population entre la France et un pays comme le Canada. Pour faire ses courses avant le souper, ne faites pas comme moi, optez pour un seul magasin, style Monoprix, sinon armez-vous de la même patiencequ’eux… Pour une simple baguette, comptez dix minutes d’attente et autant pour passer à la caisse du poissonnier, puis a celle du marchand de fruits et légumes pour aboutir finalement dans une supérette de quartier, vu qu’il vous manquera bien encore comme moi quelques bricoles… Avec dix nouvelles minutes d’attente à la caisse express… Imaginez au marché du dimanche, quand les Parisiens vont faire leurs emplettes de bouche en passant d’étal à étal !

Au musée, même éloge de la patience… Début janvier, à l’expo Hopper au Grand Palais, même les gens munis de billets achetés à l’avance faisaient la file pendant plus d’une heure sous la pluie avant de pouvoir pénétrer dans le bâtiment. Puis, il y avait queue au vestiaire (obligatoire), comme aux toilettes et à la cafétéria… Sans compter la file continue pour visiter l’exposition elle-même et celle pour reprendre son manteau a la sortie. Ouf !

La semaine dernière, je visitais l’exposition Chagall au Musée du Luxembourg. Surprise: pas de file pour les gens avec billets et moins d’une heure d’attente pour les autres; aucune aux toilettes mais à la boutique, j’ai assisté à une scène cocasse. Trois personnes étaient derrière les caisses mais une seule s’occupait des visiteurs ayant acheté catalogues ou autres produits dérivés de l’exposition. Les deux autres vaquaient à des occupations annexes dans leurs ordinateurs sans lever le nez sur la foule grossissante en attente de passer à la caisse. La file occupait plus de la moitié de la boutique quand mon tour vint enfin à la seule caisse ouverte.

Pendant les quinze bonnes minutes passées là, la caissière ne s’est pas départie de son flegme, ne montrant aucun signe d’une quelconque volonté de tenir compte de la situation pour accélérer le mouvement, non plus que pour réclamer l’aide de ses collègues. Et pendant ce temps-là, les clients faisaient sagement la queue, sans aucun signe d’énervement. Une leçon de patience, dis-je…

Nourritures terrestres

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Du « ventre » de Paris (le quartier des Halles), le marché de gros de la capitale française a migré en 1969 en banlieue sud où il s’étale sur des kilomètres carrés de rues et de pavillons aux allures d’entrepôts. J’y suis allée vendredi dernier en visite guidée pour un article à paraître dans le quotidien Le Soleil de Québec.
Il faisait nuit noire sur Paris l’endormie en ce petit matin frais. Tandis que le bus démarrait à 4h45, certains étaient déjà en plein travail à Rungis. Leur tâche: alimenter toute la grande région parisienne et même au delà en produits frais et de plus en plus transformés: poissons, fruits de mer, viandes, fromages, fleurs.
À 5 heures, le marché est en pleine effervescence extérieure: un ballet de camions et camionnettes de livraison se remplissent aux portes des différents pavillons pour prendre le chemin de détaillants et restaurants. Le pavillon de la marée compte 28000 m² ! Les poissonniers, à l’oeuvre depuis 20 h, y ont presque terminé leur travail. Les boîtes de styromousse s’alignent encore par ci par là, laissant voir de beaux bars frais, de grosses crevettes de Madagascar, des coquilles Saint-Jacques, des langoustines. On y célèbre aussi l’arrivée des homards…
Au pavillon de la volaille, le poulet de Bresse voisine avec le foie gras en boîte, comme juste à côté, au pavillon de la viande, les bœufs entiers pendent sur des crochets près de délicates pièces de bison. Pas un endroit pour végétariens… En déambulant dans l’allée centrale bordée par les emplacements de grandes maisons de gros, on y apprend à repérer les patrons, arborant un chapeau, et les vendeurs à casquettes. En arrière, des bouchers découpent toute la nuit la viande commandée par les clients.
Arrêt suivant: au pavillon de la triperie où un alignement de têtes de veau nous salue tandis que des langues de bœuf nous tirent la langue !

Il est temps de filer au Pavillon des fruits et légumes, qui fait la part belle aux maraîchers de la région parisienne, proposant de belles salades et fines herbes. Plus loin, on vend du blé d’Inde prêt à cuire, des asperges vertes espagnoles, de grosses blanches de la Loire et de fines asperges sauvages.
Côté fruits, le marché est tout rouge ce matin, avec ses cageots de fraises à perte de vue.
Après le pavillon des produits laitiers, où d’impressionnantes meules de fromages sont empilées partout, on finit par le pavillon des fleurs, expression de la déprime  française… Il y a 40 ans, se souvient notre guide, il y avait ici 100 rosiéristes français; il n’y en à plus que 4… La mondialisation aidant, les Hollandais ont envahi le marché international des fleurs et le pavillon s’essouffle même s’il compte encore quelque 22000 m² de fleurs, avec dominance en ce moment des pivoines, des roses et des lilas.
Je m’amuse à voir passer des acheteurs à vélo dans les pavillons, histoire d’arriver plus vite à destination, mais il est huit heures, plus que temps pour nous de filer au restaurant L’Etoile, l’un des 17 restos de cette ville dans la ville. Comme les travailleurs (12.000 en tout), notre groupe termine sa visite par un déjeuner consistant: café, assiette de jambons blanc et fumė, assiette de fromages, baguette fraîche et croissant itou. Nous voilà d’attaque pour entamer une vraie journée de touriste parisien…

www.visiterungis.com

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Prix Albert Londres… suite

Surnommé le « Goncourt du journalisme » , le Prix Albert Londres récompense le meilleur reportage de la presse écrite et le meilleur reportage audiovisuel de l’année, signé par un grand reporter francophone de moins de 40 ans. Les prix seront remis le 10 mai à Montréal.

Composé de 23 membres et présidé par Annick Cojean, grand reporter au Monde, le jury du prix Albert Londres a annoncé sa sélection de sept finalistes sur 54 candidatures dans la catégorie presse éc

Guillaume Lavallée (AFP, Québec) pour ses reportages au Pakistan et son livre Dans le ventre du Soudan (Éditions Mémoires d’encrier)

Doan Bui (Le Nouvel Observateur, France) pour son enquête Les fantômes du fleuve

Luc Mathieu (Libération, France) pour ses articles sur la Syrie et la Libye

Ondine Millot (Libération, France) pour ses sujets sur les affaires Merah et Florence Cassez;

Mathieu Palain (revue XXI, France) pour son texte « Putain Dewey, regarde-toi »;

Lucie Peytermann (Libération, France) pour ses articles sur le Pakistan

Jordan Pouille (Le Temps, Médiapart, XXI, Le Soir, La Vie, Le Monde diplomatique, France) pour ses sujets sur la Chine.

En tant qu’ancienne journaliste de l’AFP et connaissant Guillaume Lavallée – en poste en ce moment au Pakistan – un peu personnellement et beaucoup de réputation, je vote pour lui !!

www.prixalbertlondres.com

On crée à Montréal

Reconnue pour sa vitalité artistique, la ville de Montréal a de bonnes raisons d’attirer les touristes (comme ses propres habitants) intéressés par les découvertes culturelles originales.

Les dix circuits proposés dans le nouveau Guide du Montréal créatif, édité par la maison d’édition Ulysse, invitent à plonger dans l’univers des arts numériques, des arts visuels, des arts de la scène, de la musique et du design.

Signé par le journaliste Jérôme Delgado, il explore la métropole québécoise par quartiers, avec leurs musées, galeries d’art, théâtres, ateliers, centres d’artistes… tout en faisant la part belle aux œuvres d’art public, des murales aux graffitis les plus étonnants. Sans oublier quelques bonnes adresses de restos, bars et cafés où rencontrer des artistes montréalais.

Le Guide du Montréal créatif  est disponible en version papier pour 29,95$, en version numérique pour 21,99$ et par chapitres numériques (de 0,99$ à 3,99$ chacun).

 www.guideulysse.com