L’Imoove, une machine à soigner son corps
Lu dans le cahier Sport et Forme du Monde (21 janvier) un article sur ce drôle de robot multifonctions inventé par des ostéopathes et qui commencerait à faire son entrée dans les salles de gym malgré son prix élevé : 32.000 euros ! L’appareil dispose d’un plateau tournant au mouvement hélisphérique, de différentes poignées en métal ou à l’extrémité de sangles. Il permet, semble-t-il, de travailler les muscles en profondeur en recréant les mouvements naturels du corps.
D’après le journaliste-testeur, la machine n’est pas facile à dompter mais son utilisation est très efficace pour ce que les Français nomment la « fitness thérapie » ! Programmes cardio, stretching tonique, endurance, musculation sont disponibles mais l’Imoove propose aussi des exercices plus adaptés à certains sports comme le ski, le tennis, le foot, la natation, l’équitation, le patinage. Question : si on peut pratiquer ces sports en « vrai », pourquoi ce succédané ? Évidemment, hors saison ou pour un entraînement intensif, on comprend son utilité. Son intérêt majeur réside toutefois surtout dans sa capacité à soigner et corriger les problèmes d’ordre musculaire. Des exercices ciblés sont ainsi proposés pour affermir les muscles profonds du dos ou de la ceinture abdominale, rendre bras et épaules plus mobiles, fortifier les muscles du bas-ventre et du périnée ou faire du stretching lombaire…
A quand la fin des ostéopathes ?
La Dame de Pic à Paris
C’est maintenant connu: Anne-Sophie Pic, la cheffe étoilée trois fois dans le Guide Michelin pour la Maison Pic, à Valence, en France (et qui a aussi le Beau-Rivage Palace à Lausanne), étend ses tentacules à Paris en ouvrant en septembre La Dame de Pic. L’adresse du 20, rue du Louvre prend la place d’un antiquaire ! Dans Le Monde du 28 mars (qui reprend un article du Temps), cette adepte de la cuisine intuitive à fort accent du terroir explique que le resto gastronomique parisien sera « plus simple » que ses deux autres tables, comme pour en donner un « avant-goût ».
Le crabe des neiges de retour sur nos tables
L’un des plus délicieux crustacés que je connaisse, le crabe des neiges, revient en force sur les tables québécoises. La saison de pêche dans le Saint-Laurent vient d’ouvrir et mon poissonnier préféré, Capitaine Crabe, s’annonce en ville (de Montréal) pour ce vendredi… juste avant Pâques !
Pierre Girardin, dit Capitaine Crabe, offrira à la vente pour la 11ème année du beau crabe bien vivant ou cuit sur place au même prix que l’an passé: 6,95 $ la livre vivant, 11,95$ cuit…
Nouveauté: il ouvre un second kiosque temporaire, au Marché Atwater (côté nord). Lui-même reste aux postes de commande du premier, au Marché Maisonneuve.
A vos pinces !
www.wix.com/capitainecrabe; 514 886 2722 et 821 2722 pour les commandes.
A lire sur ce blogue, mon article « Le printemps du crabe des neiges » paru dans La Presse du 30 avril 2011.
Stress « intelligent » ?
Venant tout juste de me procurer un premier téléphone intelligent, je me souviens avoir lu en janvier dans Le Devoir sous la signature de Josée Blanchette un entrefilet annonçant le début d’une chronique mensuelle dans The Globe and Mail intitulée Stress Case.
Premier sujet : les fameux téléphones intelligents qui, selon une étude britannique, rendent la vie au quotidien plus stressante que sans… Au banc des accusés : la consultation compulsive de messages et alertes mais aussi un intéressant phénomène de « vibrations fantômes », autrement dit faussement ressenties par le possesseur de BB, Iphone ou Androïd s’imaginant recevoir texto ou courriel…
Anglicisme à la française
Lu dans un magazine français un article sur la nouvelle vague des « biopics ». Un nouveau mot français ? Après Mesrine, Margaret Tatcher, Gainsbourg, voici venir Cloclo (pour Claude François) et Marylin (Monroe)… Après un long premier paragraphe, on apprend dans le second que les nouveaux « biopics » à la mode sont des films biographiques mais pourquoi utiliser par exemple l’appellation « bio-film » quand on peut faire anglo avec « biopic » (pour biographical picture) ??
La Garde côtière canadienne a 50 ans
A l’occasion du 50ème anniversaire de la Garde côtière canadienne, je vous invite à lire le grand reportage que j’ai publié en 2007 dans le défunt Monde 2, magazine hebdomadaire du Monde, avec photo en couverture (section archives sur ce blogue, en date du 22 juin 2011). Mot-clef : passage du Nord-Ouest). J’y racontais un incroyable périple à travers le Passage du Nord-Ouest, en Arctique canadien, à bord du Louis-Saint-Laurent, brise-glace de la Garde côtière canadienne tout de rouge et blanc vêtu, comme l’ensemble de ses bateaux.
Site de la Garde côtière canadienne : www.ccg-gcc.gc.ca/fra/GCC/50e_anniversaire
Trophées Atout France
L’organisme Atout France a décerné, lors de ses deux manifestations « Destination France » de mars (à Montréal et Toronto), ses trophées de partenaires canadiens les plus actifs sur le marché français. Pour Montréal, Tours Chanteclerc remporte la palme comme « meilleure offre spécialisée France » et Vacances Transat comme « meilleur service aux agents de voyage ». Pour Toronto, Planet France gagne le premier prix pour son « offre France la plus diversifiée », alors qu’Air Canada Vacations a selon lui le « meilleur site internet ».
Site : http://www.franceguide.ca
Dernière balade « hivernale » en Estrie – deuxième arrêt


De retour du Mont-Mégantic, j’ai fait arrêt à Sutton pour une sortie de ski de fond. Belle surprise que de découvrir la nouvelle auberge D & K, style Nouvelle-Angleterre, qui trône en plein coeur du charmant village. Les quatre proprios en deux couples d’amis sont des fans finis de la populaire série télé Les Arpents verts, d’où ce nom sibyllin qui évoque les familles Douglas et Kimball, personnages principaux de la télésérie. La comparaison s’arrête là. L’hôtel-resto a un style résolument contemporain même s’il occupe les lieux d’un ancien magasin général, au bord de la rivière Sutton. On adore ses huit chambres chaleureuses où les matériaux bruts sont mis en valeur (tout comme au restaurant du rez-de-chaussée). Une mezzanine et l’on accueille deux enfants ou deux adultes de plus dans la chambre. Ici, on a songé à la clientèle familiale mais aussi aux cyclistes qui pédalent souvent en groupe masculin ou féminin et qui ne veulent pas toujours partager un lit double ! Dans ces chambres, on a le choix avec quatre beaux lits simples qui se transforment à la demande en deux lits King et inversement ! Au restaurant, cuisine bistro avec plats irréprochables et copieux petits déjeuners ! Voilà une très bonne adresse à prix honnêtes pour les Cantons de l’est.
J’ai aussi visité Sutton-en-haut, le centre de ski de fond et de raquette local, géré désormais par une coopérative de solidarité, sans toutefois pouvoir tester ses pistes pour cause de pluie battante ! Il faudra y revenir l’hiver prochain… J’en ai profité pour fouiner dans les boutiques de Sutton et ai bien aimé Vert Partout, au 22-1, rue Principale Nord. On y trouve toutes sortes d’objets écolos, recyclés, récupérés, transformés… De quoi patienter en attendant l’heure du lunch au Cafetier, café de village bien sympathique, avec grandes tables à partager avec de parfaits inconnus, des soupes, salades et sandwichs maison aussi bons qu’originaux. Excellent café de surcroît ! Au 9, rue Principale Nord.
Futur circuit rando-raquette au Parc du Mont-Mégantic
J’ai appris lors de ma dernière visite dans ce parc de l’Estrie, à la mi-mars, que la Sepaq projetait sérieusement de relier les deux secteurs du Mont Saint-Joseph et de Franceville via un sentier de randonnée pédestre et de raquette. On pouvait déjà suivre la ligne des crêtes du sommet du mont Saint-Joseph au mont Victoria, avec belvédère en prime. Depuis cet automne, on peut aussi grimper au pic de l’Aurore par le sentier des Cimes, dans le secteur de Franceville. Reste à compléter un sentier qui relierait ce pic au mont Victoria. On aurait ainsi un très beau sentier – pour une bonne journée de marche – avec vue superbe des deux côtés des crêtes, lesquelles ont un relief en forme de fer à cheval. Le parc envisage la mise en place d’une navette pour éviter un aller-retour. Ouverture envisagée dès l’hiver prochain. www.parcsquebec.com


Grouille pour pas qu'ça rouille