Sixième boutique Caudalie en Amérique du Nord
Après l’ouverture d’une boutique à Brossard, la ligne de cosmétiques français vient d’en ouvrir une deuxième au Carrefour Laval. Très bien placée près de l’entrée 3, la boutique de luxe a aussi deux salles de soins. On retrouve dans la carte quelques-uns de ceux qui ont fait la réputation de la maison, à base de produits de la vigne: L’instant Grand cru anti-âge ou le gommage Cabernet, par exemple.
Dans la mire de Caudalie, à moyen terme: une adresse sur Sainte-Catherine ouest, au centre-ville de Montréal. Rien de mieux toutefois que d’aller un jour aux Sources de Caudalie, nom d’un hôtel de prestige, doublé d’un spa de rêve et d’un restaurant haut-de-gamme, à deux pas des vignes du Château Smith Haut Lafitte, en Gironde. Il est la magnifique propriété de Florence et Daniel Cathiard, tandis que leurs fille et gendre, Mathilde et Bertrand Thomas, ont créé la marque de beauté Caudalie.
Retour sur images du Québec Authentique (Mauricie-Lanaudière) – 1er épisode
Rien de tel qu’une bonne journée de grisaille en cette fin d’automne au Québec pour se remémorer des souvenirs plus colorés. Comme ceux qui me restent si bien en mémoire d’une virée en octobre sur le site Atikamekw de Matakan dans la région de Lanaudière.
Premier épisode : embarquement immédiat à bord d’un hydravion sur la rivière Saint-Maurice, aux allures de grand fleuve.
Le site d’Hydravion Aventure est idéal pour une envolée vers le nord. J’adore ces hydravions, véritables coucous de brousse qui ressemblent un peu à ma première 2 CV des années 1970: les pièces de la carlingue tiennent avec des boulons, des écrous ou des rivets, et on fait presque corps avec les éléments extérieurs, surtout le vent ! Mais ce sont les meilleurs…
Manque de chance : il pleut quand nous nous préparons à embarquer. Retour au pavillon d’accueil. C’est l’occasion de prendre le temps : pour admirer la déco intérieure bien léchée du bâtiment tout nouveau, tout neuf, et faire connaissance avec les proprios d’Hydravion Aventure. Alain et Laure sont venus de France s’installer au bord du Saint-Maurice. Lui a été pilote de Mirage dans l’armée française. Le voici bien au calme, jeune retraité fringuant mais plein de projets pour faire rouler cette belle entreprise aérienne qui compte plusieurs Beaver, Piper et Cessna amarrés au quai. Ils sont toujours prêts pour les apprentis-pilotes, pour un survol de la région, un safari nordique dans les Torngats, un petit forfait avion-motoneige ou hydravion-canot. Ou pour aller comme nous rendre visite aux Atikamekw de Manawan…
C’est parti ! Avec Xavier, à l’accent de Bayonne, lui aussi ancien pilote de Mirage français, on est entre de bonnes mains. Le décollage sur la rivière est un vrai bonheur : après quelques minutes pour réchauffer le moteur, l’hydravion s’avance gentiment sur l’eau avant de prendre son élan, puis il s’élève dans les airs avant d’attendre sa vitesse de croisière (160 km/h). Comme il demeure à 300 mètres d’altitude, on a tout le loisir d’admirer le paysage. GRANDIOSE !
D’abord, il y a cette rivière majestueuse dont on suit le cours vers le nord de la Mauricie, bordée de forêts en feu, aux couleurs de l’été des Indiens. Très vite, bye bye la civilisation. Les villages se font plus rares, puis ce seront les chalets, les camps de pêche blottis dans le creux d’une baie. On s’enfonce vers le nord, les traces humaines se limitent à une piste perdue, long ruban de gravier qui tranche le paysage au scalpel: des collines à la végétation chargée de couleurs (jaune, orange, rouge, vert); des épinettes serrées comme des sardines; des lacs rond, en croix, longiligne, avec ou sans îles, à perte de vue. Dont l’immense Wapizagonke, du parc national de la Mauricie, que j’ai souvent « canoté ». Comme les tentacules du grand réservoir du Lac Taureau où j’ai fait du kayak-camping bien des fois, le voir de haut plutôt qu’au ras de l’eau est une expérience magique.
Ici, les conifères scintillent, drapés d’une fine neige tombée dans la nuit. Là, c’est un camaïeu de couleurs forestières qui forme une peinture grandeur nature sous nos yeux. Là-bas, des lacs frissonnent sous le vent. On vit en accéléré le passage de l’automne à l’hiver, les feuillus de moins en moins feuillus, les conifères givrés…
Théâtre d’ombre, théâtre d’illusion ? Je crois voir un troupeau d’animaux en mouvement. Ce n’est que l’ombre d’un bouquet d’épinettes sur l’eau qui bouge à la vitesse de l’hydravion! Une heure plus tard, les yeux grands ouverts, on surplombe la rive du réservoir Kempf. Le pilote vire à gauche, tourne en rond dans le ciel au-dessus de la presqu’île de Matakan, petit bout de terre perdu dans l’immensité aquatique. Il amorce sa descente, rasant la cime des arbres, pour finir sur l’eau, frein naturel, dans un joyeux tremblement. Nous sommes arrivés à bon port. En territoire Atikamekw.
Forfait vedette d’un trio de choc de mai à octobre: Le Baluchon Eco-Villégiature/Tourisme Manawan/Hydravion Aventure ; http://www.hydravion.ca/index.php/fr/nos-forfaits/excursions.html
24 heures avec mon Baluchon
C’est court, je sais, passer seulement une nuit à L’Auberge Le Baluchon… mais ainsi va la vie parfois. Ce n’est pas la première fois que je séjourne dans cette auberge de la Mauricie qui brille par son orientation éco-touristique et j’y reviens toujours avec plaisir. Pas une fois où je n’y ai fait de belles découvertes.
En ce vendredi soir d’automne, j’ai goûté avec délice la cuisine de Sabrina Lemay, nouvelle cheffe du Baluchon. Elle a fait ses armes auprès de Jean-Luc Boulay, chef propriétaire du prestigieux restaurant Saint-Amour à Québec. Le menu en quatre services fait la part belle aux produits du terroir avec de surprenantes variations, du velouté de patates douces au paprika fumé à l’escabèche de truite fumée locale, du cerf rouge, betteraves et topinambours aux pétoncles et lentilles, sans compter avant le dessert, le passage par le trou normand au calvados : obligatoire !
Après une bonne nuit de sommeil dans l’une des chambres rénovées du Baluchon, avec vue sur la forêt et plein de clins d’œil boisés en décoration, surprise au matin : il a neigé. Dans les couleurs de l’automne, ce premier tapis blanc semble encore irréel mais c’est charmant. Par un joli trottoir de bois, on accède au café-bistro pour le petit déjeuner.
La salle à manger est chaleureuse et le petit salon attenant digne des plus cossus clubs de pêche des temps anciens.
Humili-yoga
En route à pied pour le « Chalet au bout du rouleau ». Nous avons rendez-vous pour une heure de yoga. J’en suis tout excitée mais ce sera de courte durée… Après une heure de torture, j’ai mal partout : aux poignets, au dos, aux jambes et surtout à la tête. Bien mauvais pour l’estime de moi-même, cette petite séance qui m’a vu me comparer (très négativement) à mes compagnes qui avaient l’air de beaucoup jouir du temps passé à se contorsionner sur leur tapis, tandis que mes articulations grinçaient et refusaient de m’obéir. Souplesse : zéro pour la fille un peu maso ! Heureusement, le professeur était très gentil et le bruit du ruisseau voisin a compensé pour un salut au soleil qui par chance n’a pas été filmé…
Direction, le Spa
Au spa du Baluchon, j’ai eu droit ensuite à un super-massage, incluant orteils, doigts et vertèbres cervicales. Avec la délicate attention d’un coussin chaud sur les pieds, la nuque, les yeux…
En me rendant plus tard au sauna et aux bains extérieurs, j’ai vraiment pris le temps d’admirer la décoration où le bois est mis à l’honneur en intérieur comme en extérieur. Le bois de grange, les bardeaux, des morceaux de tronc, des tableaux sur les murs avec du bois intégré… c’est joli comme tout.
- Tout un décor pour les bains nordiques du Baluchon!
- Couloir du spa
- Bois de grange et tronc en déco intérieure
- Déco-bois au Baluchon
Promis :
-l’été prochain, je teste le nouveau forfait Le Baluchon-Maïkan Aventures pour faire du kayak de lac en lac sur deux, quatre ou six jours, dans le nord de la Mauricie
-l’automne prochain, je re-teste le vélo de montagne sur le magnifique territoire du Baluchon, tout en collines et petites forêts, vu qu’on y travaille à un tracé amélioré et des pistes plus longues.
Le gouvernement du Québec vient au secours de Bombardier
Article publié sur le monde.fr le 30 octobre 2015
« Nous avons le produit, la bonne équipe et nous allons retrouver la confiance de nos clients actuels et potentiels. » Alain Bellemare, président du fleuron canadien de l’industrie ferroviaire et aéronautique Bombardier depuis février, se voulait rassurant, jeudi 29 octobre, à propos des futurs avions de sa « C Series » – une gamme d’appareils commerciaux de 110 à 160 places –, tout en dévoilant des résultats trimestriels décevants.
Le groupe a enregistré une perte de 4,5 milliards d’euros au troisième trimestre, dont 2,9 milliards liés au développement de la C Series et 1,1 milliard en raison des difficultés du programme d’avions d’affaires Learjet 85. Bombardier a d’ailleurs décidé d’y mettre fin faute de marché, après l’avoir suspendu en janvier.
Craignant une nouvelle saignée en terme d’emplois – la société a déjà supprimé 2 750 postes dans sa division d’avions d’affaires depuis janvier – le gouvernement du Québec investira, en 2016, 910 millions d’euros dans le capital d’une co-entreprise prenant en charge le développement et la commercialisation de la C Series, dont il détiendra 49,5 % du capital. Lire la Suite…
Au Canada, génération Justin Trudeau
Article publié sur le monde.fr le 21 octobre 2015
Le nouveau premier ministre veut rompre avec le conservatisme de son prédécesseur.
Justin Trudeau a fait mentir Stephen Harper, au pouvoir depuis 2006, en remportant une victoire écrasante, lundi 19 octobre, aux législatives canadiennes. «Justin, juste pas prêt», ironisaient les conservateurs. Trop jeune, trop tendre, trop inexpérimenté ? C’est pourtant lui qui reprend, à 43 ans, le chemin du 24 Sussex Drive, la résidence officielle du premier ministre canadien, à Ottawa. Là même où il a vécu, à partir de Noël 1971, ses douze premières années, lorsque son père Pierre Elliott Trudeau, figure flamboyante de la politique canadienne de la fin des années 1960 à1984, dirigeait le pays.
«Croire en nous-même»
Placé très jeune sous les feux de la rampe avec ses deux frères cadets, Alexandre et Michel, Justin n’a eu de cesse de mener une existence discrète. A l’exception du vibrant éloge qu’il fit en 2000 pour les funérailles de son père. «Il nous a appris à croire en nous-mêmes », dira-t-il alors, en forme d’hommage prémonitoire.
L’homme a toujours tenu à être reconnu pour ses qualités propres. Son style,soulignent ses proches, provientdavantage de son grand-père maternel, Jimmy Sinclair, immigrant écossais et député fédéral de 1940 à 1958. C’est de lui qu’il tiendrait cette passion pour les campagnes électorales, non pour débattre mais pour «sortir, frapper aux portes, rencontrer des gens, prendre le temps de les écouter», comme il le dit.
«Devoir vivre avec le fait d’être le fils de mon père, je l’ai vécu toute ma vie, mais c’est ce que j’ai à proposer qui compte», déclarait-il en janvier. D’où cette volonté de toujours mettre en avant son seul prénom. Sans jamais toutefois omettre de rappeler l’amour porté par ce «père extraordinaire qui avait deux priorités, son pays et ses enfants», et «les valeurs libérales» qu’il lui a transmises, comme le rappelle Terrain d’entente, son autobiographie, parue en 2014.
Vachement gourmand, vachement bon !
Toute une belle boutique-épicerie fine que celle-ci, au nom de Vachement gourmand !, ouverte place de la Commune à l’île des Sœurs (Montréal). Sandwichs originaux, pâtisseries exceptionnelles, sans compter des salades, des fromages du Québec, des chocolats de Christian Morel et toutes sortes de produits fins du Québec et d’ailleurs. A découvrir, à deux pas du pont Champlain pour ceux qui s’en vont en Estrie le week-end ou font du vélo le long du fleuve…
Elle a été ouverte par Bruno Méril, un Breton qui a échoué à la tête d’un restaurant au Luxembourg avec sa compagne Carine Billon-Piriat. Quinze ans plus tard, ils débarquent au Québec. Lui est sommelier de métier, meilleur ouvrier de France, elle fille d’un chef étoilé Michelin. Virginia Enea (qui a travaillé au Toqué, au Saint-James et avec Christian Faure) conçoit de divines pâtisseries.
Le lieu est ouvert depuis mai mais son inauguration officielle aura lieu ce samedi 12 septembre. Cette semaine, j’ai pu goûter à certains de leurs produits:
- les huiles d’olive et vinaigres de Modène distribués par Acema.

- les chips espagnoles Finca La Nava: bios, à l’huile d’olive, pas trop salées.
- des bières de microbrasseries québécoises et ontariennes, distribuées par Transbroue: j’y ai appris que les bières Glutenberg, sans gluten, brassées dans Hochelaga, font désormais le tour du monde. J’ai notamment goûté une Nuit d’automne à 10% d’alcool !
- des sandwichs orignaux aux noms évocateurs: Vachement saumon, sur pain à l’ancre de seiche; Vachement homard qui réinterprète la guédille, avec homard, crevettes, pamplemousse, mayo wasabi; Vachement parisien, le jambon-beurre revisité, avec beurre à la fleur de sel, fait maison…

- des desserts épatants, dont une tarte au citron déconstruite et savoureuse !
Avec un environnement de grandes entreprises et de résidents, le comptoir de prêt-à-manger-épicerie se double d’une terrasse et s’ouvre aux 5 à 7, lunchs d’affaires, réceptions en tout genre, ateliers d’accords mets-vins…
Une des bonnes – nouvelles – adresses de Montréal !
http://www.vachement gourmand.ca
Un détour chez Roger L’Ermite dans Lanaudière
Article paru le 20 juillet 2015 sur canoë.ca
Depuis son ouverture en 2010, le site Chez Roger l’Ermite, à Saint-Côme, dans Lanaudière, n’en finit pas de s’agrandir, sans pour autant y perdre son âme. Un nouvel écogîte et un petit camping viennent désormais compléter l’offre d’hébergement de ce domaine pas comme les autres.
Le nouveau chalet La Rive, très lumineux et doté d’un toit végétal, porte bien son nom. Il est installé tout près de la rivière à Boule, tout comme les emplacements de camping, qui sont vraiment à deux pas pour se mettre à l’eau.
Les quatre autres écogîtes de Chez Roger l’Ermite sont disséminés dans la forêt à flanc de colline. Pas un qui ne se ressemble sauf qu’ils sont tous rustiques à souhait, fabriqués en bois coupé sur place, sans eau courante, avec toilettes au compost et énergie solaire. L’intérieur est néanmoins confortable et décoré avec beaucoup de goût et d’originalité par Martin Paradis, le maître des lieux.
C’est pour partager sa passion du bois et permettre aux visiteurs de se ressourcer dans la nature que Martin a conçu son projet. «Jeune, dit-il, je vivais en forêt, je grimpais aux arbres et y construisais des cabanes. Après avoir travaillé dans un bureau, j’ai eu envie de revenir aux sources. Je suis devenu arboriculteur et j’ai commencé à récupérer de beaux troncs d’arbres, puis à en faire des planches. L’idée de construire ces maisonnettes rustiques et de proposer ainsi un hébergement alternatif est ensuite venue naturellement.»
Les Iles du Pot à l’Eau-de-vie sur le fleuve
Le Sauvagîles fend l’eau et ses vagues quand le phare, tout habillé de rouge, se découvre à l’horizon, grossit et grossit jusqu’à l’approche finale. On débarque sur un long quai de bois qui grimpe sur les rochers de la petite île escarpée. Les visiteurs d’un jour partiront bientôt et l’île du Pot-du-Phare sera alors toute à nous! C’est la seule île accessible de l’archipel du Pot à l’Eau-de-Vie.
Géré par la Société Duvetnor, l’archipel (qui doit son nom à son utilisation discrète au temps de la prohibition) est une des merveilles du Saint-Laurent, un site de rêve pour une nuit de rêve… Occupé à partir de 1861, et laissé à l’abandon en 1975, cet endroit a été brillamment restauré et réaménagé par Duvetnor. Autour du phare pimpant, la maison du gardien est unique en son genre. Trois chambres décorées à l’ancienne y accueillent désormais ceux qui ont réservé pour la nuit. On y dort comme dans un musée! Le forfait comprend un souper de fine cuisine régionale servi dans la salle à manger de l’ancien gardien. Ne traînez pas à table, car le coucher de soleil n’attend pas… On en profite sur la terrasse, assis sur des chaises Adirondacks, en solitaire sur un rocher ou du haut du phare.
Au matin, on prend le temps d’admirer à la jumelle les voiliers et vraquiers qui passent au loin, ou les oiseaux, nombreux sur le petit bout de terre. L’île du Pot-du-Phare est notamment une vraie «crèche» à eiders, où la Société Duvetnor récolte le duvet dans les nids à la fin de la période d’incubation. Une occasion de faire le suivi biologique de l’espèce
Sur les pas de Félix Leclerc : des souliers au lieu des fleurs au cimetière
Article publié dans Le Monde et sur le monde.fr le 10 août 2015
En ce petit matin d’été, la pelouse du paisible cimetière de Saint-Pierre-de- l’Ile-d’Orléans, au Québec, est encore imprégnée de rosée. A gauche d’une jolie chapelle au toit en bardeau, la tombe de Félix Leclerc, autrefois solitaire, est aujourd’hui bien entourée. Elle n’a pas perdu sa sobriété, voulue par l’artiste aux multiples facettes de poète, auteur-compositeur-interprète, écrivain : une pierre de granit clair, à la verticale sur l’herbe rase, porte seulement son nom et les deux dates – 1914-1988 – encadrant sa vie.
Pas d’épitaphe, pas de fleurs. Sur la tranche, des pièces de monnaie ont été posées par ses admirateurs. « Des pièces porte-bonheur, peut-être, des vœux qu’on formule en se recueillant » : Nathalie Leclerc, qui a voué une bonne partie de sa vie depuis vingt-sept ans à entretenir la mémoire de son illustre père, ne sait pas trop. Comme elle ne sait pas pourquoi, ce jour-là, il n’y a pas, « comme d’habitude, un paquet de souliers au pied de la tombe ». Peut-être le tondeur de gazon les a-t-il mis de côté pour faire son travail…
La tombe de celui qui est considéré comme le père de la chanson québécoise et l’un des premiers à avoir été reconnu comme tel en France est, depuis sa mort, le 8 août 1988, la plus visitée du petit cimetière de l’île d’Orléans, aux portes de Québec. Ses fans n’en finissent pas de venir y déposer de vieilles godasses, des tennis,…
Pour lire la suite sur le site du Devoir ou le site du monde.fr.
Découvrez des Via Ferrata québécoises
Article paru sur le site canoe.ca en mai 2015
Via Ferrata: 11 parcours rocheux au Québec
Le fjord du Saguenay à vos pieds, la canopée de la forêt de Charlevoix vue de haut, les bouillons d’un canyon près de Québec ou d’une chute en Outaouais… C’est avec tous les sens qu’on découvre certains paysages du Québec en empruntant une Via Ferrata.
Hybride entre la randonnée pédestre et l’escalade, cette activité de plein air ne requiert pas de compétence particulière, sauf être un peu en forme. Ultra-sécuritaires, les sorties sont toujours guidées et offrent différents degrés de difficultés (facile, intermédiaire, avancé) et des durées variables. Dans tous les cas, on s’en met plein la vue.
Nées en Italie, les Via Ferrata (dits aussi «parcours ferrés») se sont multipliées ces dernières années au Québec. Les onze actuelles sont désormais regroupées pour offrir une «Route des Via Ferrata», avec passeport pour profiter de rabais quand on se promène d’une région à une autre.
Le principe est toujours le même: on met son casque et on enfile un harnais d’escalade muni de deux mousquetons dont on apprend vite le maniement. Ils servent à s’attacher en permanence à un câble courant sur une paroi rocheuse. On progresse alors à son rythme le long du câble en déplaçant un mousqueton après l’autre (pour ne jamais être sans protection).
À l’horizontale, en montée ou en descente, les itinéraires sont agrémentés d’échelles et de marches d’acier pour faciliter la tâche. Et il ne faut oublier les pauses photos, car le jeu en vaut la chandelle.














Grouille pour pas qu'ça rouille